11.03.2010
L'archevêque de Paris condamne les agressions homophobes du kiss in de la St Valentin
Card. Vingt-Trois : condamnation des violences suite kiss-in
envoyé par Eglise_Catholique_Paris. -
Dans le cadre de son entretien hebdomadaire sur l’actualité avec Clémence Houdaille de Radio Notre-Dame, le Cardinal André Vingt-Trois revient sur le kiss-in du 14 février 2010.
On comprend mal la première partie de son intervention: que veut-il avancer par la question de l'endroit où des gens s'embrassent? Que des personnes aient quitté le kiss in pour venir s'embrasser devant Notre-Dame, sont-ce des circonstances atténuantes par rapport aux violences homophobes qu'elles ont subies? Le prélat devient ensuite plus cohérent lorsqu'il condamne les violences, tout en soulignant qu'il comprend fort bien que des catholiques réprouvent le comportement homosexuel. On a aussi envie de dire enfin ou encore c'est un peu tard, mais mieux vaut tard que jamais...
Sur la toile, des blogueurs catholiques ultras se sentent insultés par Mgr Vingt-Trois. Voici ce qu'on peut lire suite à l'intervention du prélat:
Le cardinal Vingt-Trois insulte les catholiques venus défendre Notre-Dame
(...)Le cardinal André Vingt-Trois a déclaré au micro de Radio Notre-Dame qu'il condamnait la réaction des catholiques.
Plutôt que de se montrer indigné par l'action des militants homosexuels, qui venaient effectuer une provocation dans le but de faire passer leurs revendications (le mariage et l'adoption), il a préféré dénigrer les courageux catholiques (devenus "des groupes armés" et des "groupes de nervis" dans la bouche du cardinal !) qui ont refusé que les homosexuels viennent faire leur provocation devant la cathédrale (...) (Source: peripiscopus, riposte catholique)
Lire aussi l'article que YAGG consacre à l'intervention du prélat.
18:52 Publié dans Religions, haines et tolérances | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : vingt-trois, mgr vingt-trois, archeveque de paris, notre-dame, catholicisme, kiss in, homophobie, violence, homosexualite, eglise, eglise catholique, catholique |
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15.02.2010
Condamnation des agresseurs du Kiss in parisien, Place Notre Dame ! L'intégrisme catholique a frappé!
Un communiqué du Centre LGBT de Paris
Paris, le 15 février 2010
Le Kiss in proposé ce week end à l’occasion de la Saint Valentin par un groupe d’étudiants LGBT s’est déroulé sans encombre et dans une atmosphère bon enfant sous la Fontaine St Michel. Cette action de visibilité homosexuelle a donc remporté le succès escompté par ses organisateurs, même si le déplacement de la Place Notre Dame à St Michel en avait quelque peu réduit la portée symbolique.
En effet, à l’origine, les organisateurs avaient prévu de tenir ce Kiss in Place Notre Dame, mais menacés par des extrémistes religieux, ils ont suivi les conseils de la Préfecture de police qui leur demandait de le déplacer à St Michel afin d’en assurer la sécurité.
Le Centre LGBT Paris IdF, comme beaucoup d’autres associations, même s’il avait déploré ce déplacement car en France la liberté de rassemblement doit être garantie et lorsque la préfecture de police autorise la tenue d’un évènement sur la voie publique, elle doit en assurer la protection, avait appelé à soutenir le Kiss in.
Dimanche, un petit groupe constitué de lesbiennes et trans. a quitté la Place St Michel et s’est tout de même, de son propre chef, rendu Place Notre Dame.
Cette initiative improvisée était risquée : pas d’organisation, pas assez de monde, peu de forces de police, pas de médias… A l’évidence, les organisateurs du Kiss in ne peuvent être tenus responsables des incidents qui ont eu lieu Place Notre Dame.
Evidement, des intégristes catholiques les attendaient de pied ferme, trop contents d’en découdre. Les extrémistes catholiques sont particulièrement haineux à l’encontre des personnes LGBT, mais pas seulement, d’autres catégories de la population subissent régulièrement leur agressivité ; l’ignorer est nécessairement dangereux.
L’initiative de ce petit groupe était risquée mais pas interdite. En France, aucune loi n’interdit de s’embrasser dans les lieux publics, en revanche, l’homophobie est bien réprimée par la loi. En France s’embrasse qui veut, indépendamment de son orientation sexuelle ; s’embrasse qui veut et où bon lui semble, y compris Place Notre Dame qui se trouve bien à Paris, sur le territoire français !
Toute personne qui injurie publiquement et - ou commet une agression physique doit répondre de ses actes. Les personnes agressées dimanche Place Notre Dame, simplement pour s’être embrassées en public doivent porter plainte, les agresseurs être arrêtés et condamnés pour leur forfait. Les intégristes religieux ne sont pas au-dessus des lois.
Christine Le Doaré
Présidente du Centre LGBT Paris IdF
Tél : 06 89 33 78 07
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France •
63 rue Beaubourg 75003 Paris •
Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
Site Internet : http://www.cglparis.org • Mail : contact@cglparis.org•
Plus d'infos sur les faits: lire l'article de YAGG.com. Voyez aussi la video amateur ci-dessous.
13:02 Publié dans Religions, haines et tolérances | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : saint-valentin, kiss in notre-dame, catholique, agression, haine, violence |
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31.01.2009
Violences entre lesbiennes: des vidéos canadiennes de prévention
Le texte et les vidéos qui suivent proviennent du site du Centre de solidarité lesbiennes (Québec) que je vous invite à visiter. (cliquer ici)
Dans le cadre de la campagne nationale d’actions contre la violence faite aux femmes, organisée par la Fédération des femmes du Québec (FFQ), le Centre de solidarité lesbienne (CSL) et le Conseil québécois des gais et lesbiennes (CQGL) a lancé une capsule d’information sur la violence conjugale chez les lesbiennes.
Le CSL a pour mission d’améliorer les conditions de vie des lesbiennes en leur offrant des services et des interventions adaptés à leur réalité et ce, dans les domaines de la violence conjugale, du bien-être et de la santé.

Quelques réalités particulières de la violence
Certaines réalités en violence conjugale sont peu connues, peu étudiées et font l’objet de peu de recherche. L’invisibilité de ces réalités sociales n’est pas exempte de besoins à satisfaire. Le comité « réalités particulières » de la Table de concertation en violence conjugale de Montréal, composé de personnes spécialisées en intervention auprès de victimes de violence conjugale vivant des « réalités particulières » [1] a pour mandat de rendre visibles ces mêmes réalités.
À cette fin, le Comité a conçu et produit deux capsules vidéo afin de sensibiliser les intervenantes et les intervenants psychosociaux, du milieu sociojudiciaire, de la santé de même que les policières et les policiers à la réalité de différentes personnes marginalisées et qui sont aux prises avec la violence conjugale.
Le Comité, par le biais de ces capsules, veut démontrer l’isolement vécu par ces personnes, les enjeux reliés à la demande d’aide et les stratégies qui peuvent être déployées lors d’une intervention.
[1] L’expression réalités particulières englobe les éléments suivants : Divers groupes de personnes, de par la présence de certains facteurs de vulnérabilité, sont plus susceptibles que d’autres d’être victimes d’exploitation et de différentes autres formes d’abus. Elles vivent diverses réalités particulières. Ainsi, de par leur seule appartenance à un groupe considéré marginal socialement, elles peuvent se trouver davantage isolées et vulnérables en contexte de violence conjugale.
Partie 1 Dramatique
Partie 2 Entrevue
07:37 Publié dans Lesbiennes | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : lesbienne, lesbiennes, violence, violences, prevention, sante, sychologie, asistance sociale, quebec, montreal, violences conjugales |
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25.11.2008
Munich: la femme et le Père Noël
Les vitrines des luxueuses rues piétonnières de Munich se sont préparées à la venue du Père Noël: les enfants émerveillés y contemplent les animations des peluches animalières, les plus grands font leurs emplettes tandis que certains adultes pensent à d'autres réjouissances. Beate Uhse (chaîne de sex-shops) a en effet ouvert deux boutiques et utilise suggestivement l'image du Père Noël (Santa Klaus en langue teutonne) . Embrasse-moi, Père Noël, Kiss me! En Allemagne aussi , cette année le Père Noël est une ordure. Et pendant ce temps, le Prince Crapaud attend qu'une belle vienne l'embrasser. 








Cependant, dans le métro, une campagne d'affichage rappelle d'autres réalités que les vitrines font oublier. L'association Frauennotruf de Munich (littéralement appels d'urgence pour les femmes, une hotline et un centre d'accueil pour les femmes soumises à la violence) y présente une poupée gonflable, à la suggestivité lascive, avec pour message: Voici la seule femme, à laquelle on ne doive pas demande la permission au préalable! Allez, joyeux Noël!


12.11.2008
Guide gay de la drague
Un communiqué de presse de SOS Homophobie

Édition et diffusion d'un guide gay de la drague contre les prises de risques : ne soyez pas une prochaine victime !
Le nombre d’agressions contre les gays, signalées aux associations homosexuelles, est inquiétant. Une agression physique est signalée tous les trois jours en France à SOS homophobie. De plus, des enquêtes ont prouvé que la prise de risques (rapports sexuels non protégés) est importante lors de rencontres occasionnelles.
Afin de prévenir ces agressions et ces prises de risques, SOS homophobie a mené un travail interassociatif afin de réaliser un « guide gay de la drague » qui a pour but de donner des conseils de prévention des agressions et des prises de risques.
Ce guide est destiné à toutes les personnes ayant des relations homosexuelles régulières ou occasionnelles. Certains rencontrent leur(s) partenaire(s) dans des bars, dans des boites, par internet, par réseau téléphonique, ou sur des lieux de drague. Pour beaucoup, la drague est un plaisir et elle doit le rester. Dans la plupart des cas, fort heureusement, tout se passe bien. Malheureusement, parfois, elle se termine à l’hôpital, quand ce n’est pas pire*…
Personne ne pense être agressé un jour. Aucune victime ne pensait être agressée… Personne ne pense contracter une infection sexuellement transmissible (IST) ou être contaminé par le VIH.
Certains individus s’attaquent aux homosexuels pour différentes raisons : gratuitement, parce qu’ils sont homophobes et qu’ils veulent « casser du PD » ; cela peut être sur un lieu de drague en choisissant leurs victimes au hasard, cela peut être également de manière préméditée, notamment sur internet, par exemple en se faisant passer pour un homosexuel en quête d’un partenaire et en mettant ainsi sa victime en confiance. D’autres criminels ciblent les homosexuels en pensant qu’ils sont des "proies idéales", plus riches que d’autres, qui ne porteront pas plainte (par honte ou par peur).
Le « guide gay de la drague », qui commence à être diffusé sur tout le territoire national notamment par le Syndicat National des Entreprises Gays (SNEG) donne des conseils pratiques afin d’éviter, autant que possible, d’être une prochaine victime. Le guide sera également disponible à la nuit des follivores du 6 décembre au Bataclan dont SOS homophobie sera le partenaire.
SOS homophobie appelle tous les médias, notamment les responsables des sites ou des magasines de rencontre, à diffuser ce guide consultable et téléchargeable sur le site : http://www.sos-homophobie.org/
* Quatorze meurtres homophobes ont été recensés en France par SOS homophobie entre janvier 2002 et janvier 2008 (cf. rapport annuel 2008 de SOS homophobie). Sur ces quatorze meurtres, au moins la moitié sont intervenus dans un contexte sexualisé : soit sur un lieu de drague, soit au domicile de la victime après une rencontre sur Internet ou dans un bar, après des relations sexuelles entre l'agresseur et sa victime ou des avances de celui-ci à celui-là.
Associations ayant participé à la rédaction de ce guide : SOS homophobie, Aides, Warning, FLAG, le SNEG, le Kiosque infos Sida, Act-up Paris, le Centre LGBT Paris IDF, ADHEOS, Le Refuge, GAGL, Couleurs Gaies.
Association loi 1901 de lutte contre l'homophobie créée le 11 avril 1994
c/o Centre LGBT Paris IDF - 63 rue Beaubourg - 75003 Paris
Ligne d'écoute : 0 810 108 135 - Web : http://www.sos-homophobie.org
Contact presse : 06 28 32 02 50 / sos@sos-homophobie.org
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06:40 Publié dans Homophobie | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : homophobie, violence, agression, gay, discrimination |
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27.01.2008
Violence dans les couples lesbiens Appel à témoignage
Communiqué
Appel à témoignage La violence dans les couples lesbiens
Cette recherche s’effectue dans le cadre du projet de doctorat en travail social de Vanessa Watremez, sous la direction de Dominique Damant (Université Laval à Québec).
Annonce
Que vous soyez lesbiennes, homosexuelles, femmes hétérosexuelles (ou que vous vous définissiez sous un tout autre terme traduisant le fait que vous avez eu une relation avec une personne du même sexe) et que vous êtes au jour d’aujourd’hui - ou que vous ayez été par le passé - dans une relation de couple violente avec une autre femme (violences psychologiques, verbales ou physiques), nous vous invitons à apporter votre témoignage de cette relation afin de permettre de briser le tabou, de développer les connaissances sur ces violences et afin de construire des réponses adaptées à vos besoins. Cette enquête se déroule sur l’ensemble du territoire québécois et français. Elle cherche à rejoindre tout autant celles qui sont ou ont été victimes de ces violences, celles qui en sont ou en ont été l’initiatrice, ou encore celles qui sont ou ont été tout autant que leur partenaire à la fois initiatrice et victime de ces violences. La confidentialité est garantie !
Déroulement de la participation
L’étude prend la forme de récits de vie enregistrés d’une durée de 3h à 4h. Deux ou trois rencontres, d’environ 1h30 chacune, auront lieu en l’espace de un à sept jours : l’une portant sur le lesbianisme et la vie de couple ; l’autre se rapportant sur la ou les relations violentes. La participante sera invitée, lors d’une entrevue individuelle, à faire un récit de sa vie qui pourra aborder les éléments suivants : des éléments d’informations diverses sur la participante et sur son milieu ; des éléments sur les trajectoires de vie (professionnelle, amoureuse, familiale, etc.) ; des éléments sur son entourage ; des éléments sur les relations violentes et l’aide recherchée et reçue. La participante a la liberté de ne pas répondre à toutes les questions.
Pour cela, contacter Vanessa Watremez :
Courriel : vanessawatremez@yahoo.fr
De France : 06.88.39.27.76 (n° d’AIR-Libre, Association d’Interventions, de Recherches et de Lutte contre les violences dans les relations lesbiennes et les violences à l’égard des lesbiennes).
De Québec : 514-526-2452 (n° du GIVCL, Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes).
Si vous laissez un message sur le répondeur - et si cela est nécessaire - veuillez-nous informer des moments où nous pouvons vous rejoindre sans danger pour vous (sans la présence de votre partenaire si besoin été) et/ou, si nous pouvons vous laisser un message sur votre messagerie !
A votre demande, un soutien et un accompagnement vous seront proposés. Ressources à contacter en cas d’urgence ou de besoin :
Le GIVCL au Québec : 514-526-2452 C.P 47577, C.O.P Plateau Mont-Royal Montréal (Québec) H2H 2S8
AIR-Libre en France : 06.88.39.27.76 airlibre.association@gmail.com www.air-libre.org
N° d’approbation du CERUL : 2007-061 Date de l’approbation : le 28 mai 2007
23:00 Publié dans Lesbiennes | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : lesbienne, homosexuelle, homosexualite, violence, temoignage |
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04.12.2007
Pink blood, la violence homophobe au Canada
Source: le site de Pink Blood, dont sont extraits les deux items ci-dessous
Le contenu de l´ouvrage
Publié aux Editions Triptyque, 2007
Dans Pink Blood, Douglas Janoff examine d’un œil critique le concept de l’homophobie, les procédures judiciaires homophobes, les homicides commis contre les gais et les lesbiennes et l’allégation d’avance sexuelle invoquée comme moyen de défense, les lois visant les crimes motivés par la haine, la réglementation de l’homosexualité par l’État, le comportement homophobe des policiers, ainsi que les lois, les politiques et les programmes qui tentent d’aborder la question de la violence homophobe et transphobe au Canada.
L’ouvrage comporte les sections et les chapitres suivants :
Nécrologie : Le nom de 120 hommes et femmes décédés des suites d’actes de violence homophobe au Canada depuis 1990.
Introduction
Chapitre un - La méthodologie et les médias : lire entre les lignes
Chapitre deux - Théories de l’homophobie : pourquoi s’en prendre à nous?
Chapitre trois - La violence homophobe dans toute son horreur
Chapitre quatre - Loi, homophobie et violence : légiférer pour punir les crimes motivés par la haine
Chapitre cinq - Homo-cide : s’en tirer sans peine?
Chapitre six - Homophobie, violence et forces de l’ordre au Canada
Chapitre sept - Cowboys de la ville et bornés de la campagne : la résistance communautaire à la violence homophobe
Conclusion
Notes - Plus de 1200 références à des ouvrages, articles et autres documents ayant trait à la violence homophobe
Lectures recommandées
L´auteur
Pour obtenir une copie de son curriculum vitæ, cliquez ici (PDF 204KB).
Douglas Janoff travaille à titre d’analyste des politiques du gouvernement du Canada à Ottawa (Ontario), capitale du pays. Il détient des diplômes en sciences politiques, en création littéraire et en criminologie. De 1982 à 1995, il a travaillé comme rédacteur, chercheur et enseignant à Montréal, Toronto, New York, Londres et Vancouver ainsi qu’en Amérique latine. En 1992, il a entrepris ses recherches après la brutale agression dont a été victime un homme gai dans le parc Stanley de Vancouver. En 1995, il s’est rendu au Mexique afin de faire enquête sur des meurtres d’homosexuels et de transsexuels. En 2000, il avait déjà accumulé des centaines de cas de violence homophobe au Canada; il a consacré les trois années suivantes à rédiger Pink Blood.
Douglas Janoff a présenté les résultats de ses recherches au Canada et aux États-Unis, aux Pays-Bas, en Bulgarie et en Turquie à des conférences universitaires et à des séminaires sur les droits de la personne, ainsi qu’au sein d’organismes professionnels et communautaires. Outre l’anglais, le français et l’espagnol, il parle un peu le bulgare et le tagalog. Il doit sans doute à ses antécédents balkaniques et écossais d’être toujours entre deux valises. Voyager est pour lui une seconde nature. Par ailleurs, il adore les chiens et rêve d’en avoir un quand il sera plus sédentaire.
Ses travaux de recherche actuels portent sur le crime et la violence homophobe en Amérique latine. Il en a présenté les résultats en avril 2007 à l’Université de los Andes, à Bogota, en Colombie.
Articles
Outre ses recherches universitaires, Doug Janoff a publié plusieurs articles dans des journaux et des revues. Au fil des ans, ces articles ont couvert divers sujets liés à l’homosexualité : le sida au Brésil (1987), le sida à Toronto (1988), le mariage gai (1989), le sida à Vancouver (1992), les travelos (1993) et la violence homophobe à Vancouver (1992), au Mexique (1995) et à Istanboul (2004). Pour lire une liste d’articles écrits en anglais, cliquez ici. Trois des articles énumérés ci-après sont accessibles en ligne, y compris ses résultats de recherche sur les agressions, les tortures et les meurtres d’homosexuels et de transsexuels en Turquie. Pour lire ces trois articles en ligne, cliquez ici.
Veuillez joindre l’auteur à l’adresse pink.blood@sympatico.ca
07:30 Publié dans Essais, études gaies et lesbiennes, articles | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : violences, homosexuel, trans, homophobie, discrimination, gay, lesbienne, violence, homosexualite, canada, livre, recherche |
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