23.05.2010
Arrestations arbitraires de personnes Trans. à Ankara
Un communiqué du Centre LGBT de Paris
Paris le 19 mai 2010
Le 17 mai Journée Mondiale de lutte contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie, 5 militants et membres du groupe Pembe Hayat (Vie rose), ont été arrêtés par la police d’Ankara, battus et illégalement maintenus en détention.
Cet incident ne fait pas exception au traitement réservé par la police aux personnes Trans. en Turquie mais ce jour là à Paris et à d’autres endroits, nos associations organisaient, le plus souvent avec succès, des évènements pour sensibiliser contre les LGBT phobies et avancer vers l’égalité des droits.
Des membres de l’ILGA-Europe actuellement en Turquie enquêtent sur ces violations des droits humains LGBT fondamentaux et tentent d’intercéder en faveur des personnes incarcérées avec les associations LGBT turques membres de sa fédération et différentes ONG, également des représentants de l’Union européenne.
M. Küçük président des Droits Humains a témoigné que son Bureau reçoit fréquemment des plaintes de personnes Trans. harcelées par la police. De son côté, la délégation de l’Union Européenne en Turquie s’est engagée à aborder la question de la discrimination et de la violence à l’encontre des personnes LGBT avec les ministres concernés lors des prochaines rencontres consacrées aux critères politiques de l’accession de la Turquie à l’Union Européenne.
Le Centre LGBT Paris IdF aux cotés de l’ILGA-Europe et nombre d’associations LGBT et ONG engagées en faveur des Droits Humains attendent des autorités Turques des réponses adéquates ; les discriminations, violences et les meurtres homophobes, lesbophobes et transphobes doivent cesser en Turquie.
Nous remercions les autorités françaises et en particulier le Quai d’Orsay d’appuyer les actions de nos associations auprès du gouvernement Turc
Christine Le Doaré
Présidente du Centre LGBT Paris IdF
Tél : 06 89 33 78 07
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France • 61 / 63 Rue Beaubourg • 75003 Paris •
Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
Site Internet : http://www.centrelgbtparis.org/ • Mail : contact@centrelgbtparis.org•
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29.04.2010
Les comédiennes transsexuelles du film Mourir comme un homme
Un communique du Centre LGBT de Paris
Paris, le 28 avril 2010
Hier après-midi, en plein jour, entre 16h et 17h, Daniel Chabannes producteur, notamment du film Mourir comme un Homme et deux des comédiennes transsexuelles du film, ont été agressés rue des Envierges, au niveau du haut du Parc de Belleville à Paris.
Ils se promenaient quand trois individus les ont harcelés en proférant des insultes homophobes et surtout transphobes. Ils ont notamment affirmé que « les transsexuels étaient interdits dans le quartier » ! Ils leur ont jeté des pierres et des bouteilles vides et les ont poursuivis jusqu’au véhicule du producteur qu’ils ont alors dégradé. Excédé, Daniel Chabannes est allé à leur rencontre pour leur demander de cesser leurs exactions, les trois hommes l’ont bousculé et lui ont volé son portable. Il y avait des témoins, personne n’a réagi.
Les trois personnes agressées sont sous le choc ; les transsexuels sont souvent victimes de moqueries et d’insultes, également confrontés à des manifestations d’incompréhension et de rejet. Cette fois, les agresseurs sont allés plus loin, non contents de leur jeter des projectiles ils ont voulu les chasser de leur territoire.
Daniel Chabannes a porté plainte et va saisir la Halde, également témoigner auprès de l’Observatoire de l’homophobie en France qu’est SOS homophobie.
Les manifestations de rejet et les agressions à l’encontre de personnes transsexuelles et plus généralement LGBT sont inadmissibles.
Le Centre LGBT Paris IdF rappelle au Ministère de l’intérieur que sur le territoire de la République, les droits humains doivent être respectés et garantis à tout moment et pour chacun et demande que les agresseurs soient arrêtés et jugés comme il se doit.
En outre, il serait opportun d’agir avant que les individus ne se sentent en droit de commettre des actes homophobes, lesbophobes ou transphobes et ceci implique que dés le plus jeune âge, les valeurs de respect et d’égalité soient enseignées ; c’est aussi le rôle de l’éducation nationale.
Christine Le Doaré
Présidente du Centre LGBT Paris IdF
Tél : 06.89.33.78.07
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France • 61 / 63 Rue Beaubourg • 75003 Paris •
Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
Site Internet : http://www.centrelgbtparis.org/ • Mail : contact@centrelgbtparis.org•
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17.03.2010
Les religions doivent se mobiliser contre l'homophobie: appel du 17 mars
Un Communiqué interreligieux
Nous sommes plusieurs intellectuels de diverses confessions, inquiets des discriminations, des violences et des humiliations dont les homosexuels et transsexuels continuent à être l’objet. Bien éloignés de croire à un « sens progressiste de l’histoire » qui serait en quelque sorte irréversible et fatal, nous sommes inquiets de voir cette tendance répressive augmenter. Au-delà des convictions spirituelles, éthiques et même théologiques, nous croyons que nos Eglises et nos confessions religieuses ont une parole publique commune à tenir à ce sujet. Elles en auront l'occasion, d’ailleurs, avec la Journée mondiale de lutte contre l'homophobie et la transphobie, qui aura lieu dans deux mois exactement, le 17 mai prochain, et dont le thème porte justement, cette année, sur les religions.
Il faut le dire, nos sociétés semblent plongées dans une crise qui est tout autant morale qu’économique. C’est peut-être ce qui explique, un peu partout dans le monde, l’appel à rétablir un certain ordre moral, qu’il soit religieux ou laïc. S’il ne s’agissait que d’un appel au sens éthique de chacun, au sens où l’éthique est une parole qui ne tombe pas d’en haut et ne s’impose pas, mais se communique de proche en proche de façon « résistible », nous ne pourrions qu’applaudir. Que la crise en effet réveille des solidarités familiales, conjugales, amicales, qu’elle montre l’importance des fidélités mutuelles par lesquelles nous sommes engagés et attachés les uns aux autres, c’est possible, souhaitable, et important.
Mais cet ordre moral risque de se transformer en normes de droit qui légitimeraient plus d’exclusion et de violence, déjà perceptibles dans nos sociétés, à l’égard de ceux qui ont une sexualité différente de celle de la majorité. En effet, nous avons paradoxalement des secteurs entiers qui se « libéralisent », et d’autres où se renforcent des peurs, des cloisons et des murs là même où jadis tout était plus souple, plus ouvert à l’art ordinaire de vivre ensemble. Nous avons le sentiment que dans chaque famille religieuse se trouvent le meilleur et le pire, c’est à dire des expressions qui appellent au refus de ces violences et de ces humiliations, et d'autres au contraire qui y incitent.
Il ne s’agit pas de lutter pour un droit : l’homosexualité et la transsexualité sont des faits qui, sous des noms et des figures divers, ont toujours existé et existeront toujours. Ce n’est pas un fait « pathologique » à combattre, mais un fait dont il faut admettre l’existence. Que dans des sociétés où la différence des sexes est troublée par divers bouleversements sociétaux ou culturels, ce fait apparaisse sous un jour nouveau, qui fait peur ou suscite des espoirs irraisonnés, n’est pas non plus la question. Les discriminations, violences et humiliations qui frappent les homosexuels et transsexuels sont de toutes façons injustes à l’égard des personnes qui les subissent.
Nous en appelons à une déclaration commune, ou du moins à une expression claire de chacune des différentes confessions, ici en France, qui ne vise pas à demander pour les homosexuels et transsexuels le droit de se marier ou d’avoir des enfants, mais pour rappeler de façon solennelle l’importance de la lutte contre les violences homophobes et transphobes. C’est au plus haut niveau interreligieux que nous devons prendre la parole, rappeler les règles universelles des droits de l’homme, et ne pas laisser croire que nos Eglises et confessions religieuses sont complices de ce nouveau discours violent qui se répand, appelant à un ordre moral fantasmatique discriminatoire, et qui jamais n’avait existé comme tel.
Olivier Abel (philosophe),
Jean-Claude Guillebaud (essayiste),
Tarek Oubrou (théologien),
Rivon Krygier (rabbin)
Olivier Abel enseigne la théologie à la Faculté protestante de Paris, Jean-Claude Guillebaud est catholique, Tarek Oubrou est recteur de la mosquée de Bordeaux et Rivon Krygier, rabbin.
10:17 Publié dans Religions, haines et tolérances | Lien permanent | Envoyer cette note
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18.02.2010
Une pub argentine à thématique trans
Voici un spot video argentin qui met en scène une femme transgenre, propriétaire d'un salon de coiffure. Le spot parle de tolérance et veut faire passer un message égalitaire: tous les êtres humains sont égaux, qu'ils soient hétéros ou transgenres.
Spot avec sous-titres portugais (traduction ci-dessous)
Le dialogue:
-C'est tout à fait naturel...Mr Luis, c'est étrange de vous voir par ici.
-J'aimerais savoir: quand ils vous ont donné le crédit bancaire pour ouvrir votre salon de coiffure, ils vous ont demandé votre carte d'identité?
-Oui
-Mais ce document dit que vous êtes un homme?
-Oui
-Et cela ne les a pas empêchés de vous donner le crédit?
Elle acquiesce.
-C'est la même banque qui m'a donné un crédit pour acheter mon auto. Alors je me suis mis à penser...et je me suis décidé à venir vous demander pardon pour vous avoir maltraitée pendant tout ce temps, pour ne pas avoir su comment vous traiter. Tenez, c'est pour vous.
-Pour moi?
-Pardonnez-moi!
-Merci beaucoup, Monsieur Luis!
-Adieu
TA VIE CHANGE QUAND IL Y A UNE BANQUE QUI SE DECIDE A CHANGER. TU AS UNE VIE, TU AS UNE BANQUE: LA BANQUE PROVINCIA
Le spot avec sous-titres en anglais
07:30 Publié dans Trans, travesti, transgenre | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : tolerance, trans, transgenre, banco provincia, argentine, transphobie |
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14.10.2009
Manifestation contre la pathologisation des Trans’, GenreS fluideS et IntersexeS, le 17 octobre à Bruxelles
Communiqué
Bruxelles 17 octobre 2009 : Manifestation contre la pathologisation des Trans’, GenreS fluideS et IntersexeS
NON au binarisme ! NON à la psychiatrisation ! NON à la pathologisation ! NON à la stérilisation forcée ! NOUS ne voulons pas être soigné·e·s ! NOUS ne voulons pas de la pitié ! NOUS voulons faire valoir NOS DROITS !
Bruxelles - Place fontainas
Samedi 17 octobre 14h
Il s’agit d’une action mondiale contre la pathologisation des trans’, genres fluides, intersexes, …
Elle aura lieu le samedi 17 octobre 2009 dans diverses villes en Europe et dans le monde (en Espagne, Paris, Bruxelles, Lisbonne, New York,…).
Le mot d’ordre (ou plutôt de désordre…) commun est finalement « stop TRANS pathologization : goal 2012 » et « Ni hommes ni femmes, le binarisme nous rend malades ».
Genres Pluriels vous convie à venir soutenir les revendications des groupes transgenres et intersexes européens :
1 Retrait du « trouble de l’identité sexuelle » des manuels internationaux de diagnostic
2 Retrait de la mention du sexe dans les documents officiels (notamment sur la carte d’identité et la carte SIS)
3 Abolition des traitements de normalisation binaire imposés aux personnes intersexuées
4 Libre accès aux traitements hormonaux et chirurgicaux (sans tutelle psychiatrique)
5 Lutte contre les discriminations transphobes
Pour la Belgique : trois revendications spécifiques
1 Revoir la loi sur la transsexualité
2 Instaurer un moratoire pour les « assignations sexuelles » pratiquées sur les enfants intersexués
3 En attendant l’abolition de la mention du sexe, allonger le délai de sa déclaration à l’Etat civil
Le silence est complice.
SIGNEZ NOTRE PETITION EN LIGNE
http://www.genrespluriels.be/
Apportez vos banderoles, calicots pour dénoncer le binarisme des genres, pour dénoncer la psychiatrisation des trans’ et intersexes.
N'hésitez pas à diffuser les tracts ci-joints !
Apportez aussi vos accessoires fétiches, trousses de maquillages, perruques, parapluies en tous genres afin de vous « dégenrer » et éventuellement jongler avec vos identités.
Ensuite pour son deuxième anniversaire, Genres Pluriels vous invite le même jour vers 17h à la Maison Arc-en-ciel de Bruxelles 42, rue Marché au Charbon 1000 Bruxelles. Ce sera l’occasion de faire un bilan et de discuter des actions et projets à venir.
16:33 Publié dans Trans, travesti, transgenre | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : psychiatrie, homophobie, transphobie, trans, transsexualite, transgenre |
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06.10.2009
Existrans-Paris, ce samedi 10 octobre à 14H au métro jourdain
Un communiqué d'Existrans
BACHELOT, ENCORE DU BOULOT AVEC ET POUR LES TRANS ET LES INTERSEXUÉ.ES !
Pour sa 13ème marche qui aura lieu le samedi 10 octobre 2009 à 14h au départ du métro Jourdain, l’Existrans interpelle le Ministère de la Santé. Dans un contexte politique de réforme, les associations LGBT s’inquiètent quant à la continuité de la prise en charge et la considération des personnes Trans’ et intersexué.e.s. Mme Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des sports, a annoncé le 16 mai 2009 la « déclassification de la transsexualité des affections psychiatriques de longue durée ». Nous saluons cette initiative symbolique mais nous continuons de revendiquer la dépsychiatrisation totale et effective de la transidentité à savoir l’absence du recours obligatoire au psychiatre pour démarrer une transition. Néanmoins, cela ne doit pas être synonyme d’un arrêt des remboursements pour les personnes Trans’ et intersexué.e.s.
Dans le projet de rapport du 3 avril 2009, la Haute Autorité de Santé propose une structure d’offre de soins qui préconise le « recueil des données en vue de la tenue d’un registre national ». Cette pratique évolue vers une logique de fichage qui nous est intolérable. Dans ce même projet de rapport, la HAS propose des équipes de référence multidisciplinaires ainsi qu’un réseau de soins national. Nous nous inquiétons fortement de la mise en place d’une telle structure et du pouvoir laissé aux psychiatres dans l’admission des personnes Trans’ et intersexué.e.s dans un protocole de soin qui va à l’encontre de l’article R4127-6 du code de la santé publique qui garantit à chacunE le libre choix du médecin. Nous demandons à ce que le rapport entre le médecin et l’usagerE de soin change, afin que l’usagerE de soin soit acteur.trice de son propre parcours. Nous dénonçons aussi les demandes arbitraires de triple-expertises par les tribunaux pour les changements d’état-civil. Humiliantes et traumatisantes ces expertises sont souvent vécues comme des viols physiques et psychiques. Nous réclamons de la même manière l’obtention simplifiée du changement d’état-civil sans stérilisation forcée.
La santé des personnes Trans’ n’est jamais prise en compte : nous exigeons des études épidémiologiques en particulier sur la prévalence du VIH-Sida, ainsi que des campagnes de prévention ciblées.
Par ailleurs parce que beaucoup de Trans’ sont travailleur.se.s du sexe et que l’arsenal répressif mis en place par la Loi sur la Sécurité Intérieure remet en cause leur sécurité et leur accès à la prévention, nous exigeons l’abrogation de cette loi.
Les urgences liées aux droits des personnes Trans’ cette année ne doivent pas faire oublier la nécessité de faire connaître et de lutter contre les problématiques des intersexué.e.s, qui peuvent rejoindre celles des Trans’ mais qui peuvent aussi être spécifiques. La puissance normalisatrice des médecins sur la vie des intersexué.e.s doit être reconnue et combattue. Notamment les opérations d’assignation qui sont fortement encouragées à la naissance par les médecins bien que n’étant pas nécessaires à la survie de l’enfant. Les intersexué.e.s et leurs familles doivent être déculpabilisé.e.s, par exemple par le biais d’un travail d’information auprès du corps médical et du grand public.
Lutter contre ces inégalités c’est également lutter contre les discriminations, la précarisation et les violences à l’encontre des personnes Trans’, intersexué.e.s et des travailleur.se.s du sexe.
Pour toutes ces raisons et pour interpeller directement le Ministère de la Santé, les personnes Trans’, intersexué.e.s et celles et ceux qui les soutiennent vous invitent à les rejoindre pour la marche de l’Existrans qui aura lieu à Paris, le 10 octobre 2009 à 14h.
Nous exigeons :
- La dépathologisation de la transidentité et son retrait des listes internationales de maladies mentales (DSM IV et CIM 10) ;
- La dépsychiatrisation effective de la transidentité parce qu’il est intolérable que les différentes étapes de la transition restent soumises au bon vouloir des psychiatres ;
- La reconnaissance de la transphobie comme discrimination au même titre que le racisme ou l’homophobie, et par conséquent, la prise en compte de la transphobie par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) ;
- Un réel échange entre la HAS, le Ministère de la Santé, les personnes trans et les associations qui les représentent, pour que les trans, qui sont les premierEs concernéEs, soient enfin acteursRICES dans la révision du rapport sur la prise en charge de la transidentité en France ;
- La suppression du recours aux expertises médicales, humiliantes et souvent vécues comme des viols, et ce y compris pour les personnes ayant été opérées à l’étranger ;
- Un accès facilité au changement d’état civil, sans stérilisation forcée ;
- La dissolution complète des équipes dites « officielles » ;
- Le respect de l’article R4127-6 du code de Sécurité Sociale qui garantit à chacunE le libre choix de son médecin ;
- Le remboursement à 100% des frais médicaux de transition sans condition, y compris pour les opérations effectuées à l’étranger ;
- L’arrêt des opérations sur les enfants dont la vie n’est pas en danger et des traitements de normalisation prescrits sans le consentement éclairé de l’enfant et/ou de l’adulte intersexué ;
- Un changement du rapport médecin/patient ;
- Une formation des médecins, notamment des chirurgiens, aux opérations chirurgicales que peuvent désirer les trans ;
- Une formation du personnel soignant, notamment du personnel d’accueil dans les hôpitaux, aux questions de transidentité, et cela en partenariat avec des personnes trans ;
- Des études épidémiologiques sur la santé des personnes Trans, et en particulier sur la prévalence du VIH-Sida ;
- Des campagnes de prévention contre les IST en direction des personnes trans.
L’Existrans aura également lieu dans les villes suivantes : Ankara – Barcelone – Berlin – Bilbao – Bogotá – Bruxelles – Buenos Aires – Campinas – Caracas – Mexico – La Corogne – Saint-Sébastien – Vitoria-Gasteiz – Grenade – Las Palmas de Gran Canaria – Lille – Lima – Lisbonne – Londres – Madrid – Montréal – Quito – San Francisco – Cali – Santiago du Chili – Santiago de Compostela – Valence - Saragosse
Le collectif Existrans
existrans(@)gmail.com
http://www.existrans.org/
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04.10.2009
Une école catholique licencie un enseignant transsexuel (Canada)
Un enseignant transsexuel de l'Alberta congédié par une école catholique, un article de John Cutter (la Presse canadienne), paru notamment dans le journal Metro Montréal
EDMONTON — Un enseignant suppléant congédié par un conseil scolaire publique catholique romain en raison de son changement de sexe a déposé une plainte auprès de la Commission des droits de la personne de l'Aberta afin d'être réintégré dans ses fonctions.
Dans la lettre de licenciement envoyée à Jan Buterman, le conseil fait l'éloge de ses aptitudes en enseignement mais l'informe que son changement de sexe de femme à homme ne correspond pas aux préceptes et aux valeurs de l'Église catholique et qu'il pourrait causer de la confusion chez les élèves et leurs parents.
Pour lire la suite de l'article, cliquer ici. On pourra aussi le texte de sympatico.ca
A noter qu'en Alberta, l'orientation sexuelle ne peut constituer un motif de licenciement (décision de la Cour suprême en 1998, suite à l'affaire Delwim Vriend)
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