09.07.2010

Une histoire de meurtre homophobe par décapitation en Ouganda était en fait une intox [Box Turtle Bulletin]

Depuis quelques jours, l’histoire d’un militant LGBT ougandais retrouvé décapité, circulait sur des sites LGBT américains et ougandais. Il s’agissait en réalité d’une intox, macabre, que j'avais également relayée. Je vous prie d'accepter mes excuses pour cette erreur d'appréciation. Le problème est qu'avec le climat d'homophobie qui règne en Ouganda e qui est entretenu par les plus hautes sphères du pouvoir, on s'attend au pire.

Voir à ce propos l'article d'Audrey Banagas pour Yagg.com (en français) ou l'article source en anglais du  Box Turtle Bulletin.

Les objectifs poursuivis par les auteurs de cette intox me sont bien sûr inconnus, mais, dans tous les cas d'espèce, ils me paraissent extrêmement malsains.

12:19 Publié dans Homophobie | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : hoax, intox, ouganda, meurtre, homophobie | | |  Facebook |

07.07.2010

La tête d'un activiste gay ougandais décapité retrouvée dans une latrine

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Une nouvelle à l'horreur indescriptible en provenance d'Ouganda: la tête décapité et mutilée d'un activiste gay ougandais appartenant à l'organisation Integrity Uganda a été retrouvée dans la latrine d'une ferme. Judith Nabakooba, porte-parole de la police, a annoncé que la tête découverte dans la latrine d'une ferme de Kigggundu a été identifiée comme étant celle de Pasikali Kashusbe, qui travaillait dans cette ferme et était membre de Integrity Uganda. Il y a une semaine, on avait découvert à quelques kilomètres de là un torse mutilé, que l'on suppose être celui du jeune homme.

Depuis quelques mois, l'Ouganda examine un projet de loi qui pourrait conduire à punir les actes homosexuels, déjà sévèrement criminalisés par une loi héritée de la colonisation anglaise, par la peine de mort.

Vous trouverez une info plus détaillée en anglais en cliquant ici.

07:08 Publié dans Homophobie | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : ouganda, ganda, homophobie, homosexualite, crime | | |  Facebook |

15.03.2010

Les gays, clandestins en Afrique. Cameroun, sortir du Nkuta, un documentaire de Céline Metzger.

Un article de Sandra Fontaine paru sur Infosud-Tribune des Droits humains

12 mars 10 - Cameroun : sortir du Nkuta*, de Céline Metzger, suit le combat d’Alice Nkom, avocate qui défend les homosexuels dans un continent où leurs droits régressent. Une avocate présente à Genève au FIFDH.

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Sandra Fontaine/InfoSud - Clandestinité quasi obligatoire, répression accrue, durcissement des lois… A l’instar du reste du continent africain, être homosexuel au Cameroun constitue un calvaire. De l’ensemble des pays du Maghreb à nombre de ceux au Sud du Sahara, 38 Etats d’Afrique criminalisent les relations entre personnes du même sexe. Mais le Cameroun est le seul pays africain francophone, à majorité non-musulmanne, à pénaliser les relations entre personnes du même sexe. Particularité qui a pousser Cécile Metzger à réaliser le documentaire "Cameroun : sortir du Nkuta" ["sorti du placard, NDLR], projeté ce 12 mars dans le cadre du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (Genève, du 5 au 14 mars).

Après la publication dans la presse camerounaise, en octobre 2006, de listes de personnalités politiques et autres artistes supposées homosexuels, le sentiment homophobe a été exacerbé aussi bien dans la rue que dans les tribunaux. Des rafles ont été organisées dans des lieux prétendument fréquentés par des gays. Des hommes et des femmes ont été emprisonnés des mois avant de pouvoir se présenter, enchaînés, à leur procès.

"Encouragés par les médias qui cherchent les records d’audience, les outings forcés se sont dangereusement banalisés en Afrique, source de toutes les dérives et violations des droits humains", affirme Alice Nkom, avocate camerounaise qui a fait de la défense des droits des lesbiennes, gays bi et transgenres le combat de toute une vie.

Poussée du fondamentalisme religieux

"Je suis né homo, Jésus a dit "Aime ton prochain", la haine n’est pas africaine". Fièrement scandé dans les rues de Cape Town en Afrique du Sud, l’un des slogans de la Gay Pride organisée le 6 mars dernier dans la ville la plus gay friendly d’Afrique résume avec naïveté la nette régression des droits des homosexuels observée sur le continent.

« L’augmentation de la pauvreté a marqué le retour de tous les fondamentalismes, en particulier religieux, analyse Alice Nkom. Les dirigeants africains ont cédé sous le poids électoral de ces groupes d’opinion », entraînant une dégradation inquiétante de la situation des gays.

Certes, l’Afrique du Sud est allée jusqu’à autoriser les mariages entre personnes du même sexe en 2006. Mais, selon une étude publiée récemment par l’association sud-africaine Behind the mask (www.mask.org.za), près de 10 lesbiennes sont toujours violées chaque mois rien qu’au Cap, sous prétexte de "les soigner". Au Burundi, le gouvernement a profité de l’abolition de la peine de mort en 2009, pour introduire dans la Constitution le délit d’homosexualité.

Intervention des Nations-Unies

Les droits fondamentaux des lesbiennes, gays, bi et transgenres sont tellement menacés sur le continent africain, que la communauté internationale a décidé d’intervenir. Début mars, deux rapporteurs spéciaux des Nations-Unies pour les droits de l’homme ont demandé officiellement aux députés ougandais de renoncer à voter une loi clairement anti-gays. Si l’homosexualité est déjà considérée comme une activité criminelle en Ouganda, passible de la prison à perpétuité, le projet de loi déposé en octobre dernier prévoit de durcir encore ces dispositions, avec notamment la peine capitale pour le viol d’un mineur par une personne du même sexe ou par un malade du sida. En outre, toute discussion publique sur l’homosexualité deviendrait un délit, et le propriétaire qui louerait un logement à un homo s’exposerait à des poursuites.

Marginalisés par leurs communautés et leurs familles, mis au banc de la société, les gays souffrent d’un manque d’accès aux campagnes de sensibilisation et de soin contre le virus du sida. Entre les abus sexuels systématiques dans les prisons, les "viols curatifs" des lesbiennes, et les pratiques à risque dus à des carences de prévention, l’épidémie est en train de se propager de façon inquiétante à travers la communauté gay.

Face à tant de difficultés pour vivre leur sexualité dans la paix et la sécurité, beaucoup d’homosexuels africains choisissent le suicide ou l’émigration à tout prix vers le Nord. Mais Alice Nkom en est certaine : "Le combat commence par la réconciliation de l’homosexuel africain avec lui-même".

Lire aussi les articles d'Afrik.com et de Cameroun.link. On peut également lire quelques réactions africaines sur bonaberi.com...

On peut VOIR 8 minutes du documentaire  (sur 52 minutes, un bel  extrait donc!) sur le site des Films du Balibari: balibari.com

*Quelques mots d'explication

Au Cameroun, le "nkuta" est un sac en toile de jute. L'expression "sortir du nkuta" fait référence à l'expression française des années 80 "sortir du placard" ou plus communément aujourd'hui au "coming out".
Au Cameroun, l'homosexualité est pénalisée depuis 1972 lorsque le Président Ahidjo signe l'ordonnance de l'article 347bis. Début 2006 paraît dans plusieurs journaux camerounais une liste dénonçant la prétendue homosexualité de 50 personnes influentes. Cette révélation fait l'effet d'un coup de tonnerre dans la société camerounaise : jusqu'alors, dans l'opinion publique, il était évident qu'il n'y a pas d'homosexuels au Cameroun ! Depuis la publication de cette liste, la société camerounaise se trouve confrontée à une crise à double tranchant : d'une part, il est enfin possible de prononcer le mot "homosexualité" ouvertement, prémices houleuses d'une reconnaissance à venir, mais d'autre part, la répression à l'égard des personnes désignées comme homosexuelles s‘avère particulièrement violente : amendes, emprisonnements, mises à l'index. Personne n'est à l'abri sauf si on a les moyens d'acheter le silence. Dès 2005, l'avocate Alice N'Kom décide de défendre gracieusement onze hommes arrêtés et emprisonnés en préventive parce que soupçonnés d'homosexualité.
Pour elle, l'article 347bis s'oppose à la constitution de 1996 qui reconnaît les libertés individuelles. Si cette liste accuse la haute société camerounaise, ce sont bien "les petites gens" comme Muriel et Elvis qui pâtissent de la rumeur.
Ils vivent au quotidien entre sacrifices et mensonges afin de conserver une liberté toute relative.

Source de l'explication: africultures.com

12.02.2010

Ouganda, une loi insupportable

Le parlement ougandais s'apprête à adopter une loi cruelle condamnant les homosexuels à la prison, et même à la peine de mort.

Un communiqué d'Avaaz.org

Les critiques de la communauté internationale ont conduit le Président à demander une révision du texte. Mais après une campagne de propagande brutale abondamment financée par des groupes extrémistes, la loi semble sur le point d'être adoptée et risque de provoquer un déchaînement de violence et de persécutions.

Les opposants à la loi sont de plus en plus nombreux, notamment au sein de l'Eglise Anglicane. Frank Mugisha, défenseur des droits des homosexuels ougandais affirme que cette loi va nous mettre sérieusement en danger. Merci de signer cette pétition et de demander à vos amis de nous soutenir également – si la mobilisation mondiale est massive, notre gouvernement se rendra compte que cette loi isole l'Ouganda sur le plan international et retirera le texte.

Alors que le vote est attendu dans quelques jours, seule une forte vague de pression internationale peut permettre de sauver la vie de Frank et de beaucoup d'autres. A nous de rassembler le plus grand nombre de signatures possible pour stopper la loi condamnant l'homosexualité -- cliquez ici pour participer, puis faites suivre cet email:

http://www.avaaz.org/fr/uganda_rights/?vl

La pétition sera remise cette semaine au Président Museveni, aux membres du comité de révision et aux ambassades ougandaises partout dans le monde, avant qu'il ne soit trop tard. Elle sera également présentée aux principaux pays donateurs.

La loi prévoit l'emprisonnement à vie pour toute personne reconnue coupable d'avoir des relations homosexuelles, et la peine de mort pour les "récidivistes". Les ONG travaillant dans le domaine de la prévention contre le VIH risquent jusqu'à 7 ans de prison pour "promotion de l'homosexualité". Et n'importe quel citoyen peut risquer jusqu'à 3 ans d'emprisonnement s'il est reconnu coupable de ne pas avoir dénoncé une relation homosexuelle à la police dans les 24 heures!

Les défenseurs du texte affirment que la loi protège la culture nationale, mais ses principaux détracteurs sont en Ouganda. Le Révérend chanoine Gideon Byamugisha fait partie des nombreuses personnes qui nous ont contacté. Il déclare que:

Le texte viole nos cultures, nos traditions et nos valeurs religieuses qui nous appellent à rejeter l'intolérance, l'injustice, la haine et la violence. Nous avons besoin de lois qui protègent les gens -- non pas de lois qui les humilient, les ridiculisent, les persécutent et les tuent en masse.

En rejetant cette loi dangereuse et en soutenant le mouvement d'opposition à ce texte, nous pouvons contribuer à créer un précédent important. Il est temps de soutenir massivement les défenseurs des droits humains en Ouganda et de sauver des vies en bloquant ce texte. Signez la pétition ici et faites la suivre à vos proches et vos amis:

http://www.avaaz.org/fr/uganda_rights/?vl

Avec espoir et détermination,

Alice, Ricken, Ben, Paul, Benjamin, Pascal, Raluca, Graziela et toute l'équipe d'Avaaz

SOURCES

L'homosexualité considérée comme un crime, Courrier International:
http://www.courrierinternational.com/article/2010/01/07/l...

Homosexuels - Fugitifs dans leur propre pays, AllAfrica.com:
http://fr.allafrica.com/stories/201002020912..html

Le Vatican et les défenseurs des droits humains contre la proposition de loi homophobe en Ouganda, RNW:
http://www.rnw.nl/fr/afrique/article/le-vatican-contre-pr...

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04.01.2010

Solidarity with Ouganda gays: manif à Paris ce soir à 18H30

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SOLIDARITY WITH OUGANDA GAYS (communiqué)

Nous invitons toutes celles et tous ceux qui ont fait vivre ce groupe à venir à ce rassemblement.
Nous invitons toutes les associations et organisations à rejoindre ce rassemblement (sans banderoles, ni pancartes, tracts, badges et auto-collants autorisés)

Le groupe Empêcher la criminalisation et la persécution des homosexuels Ougandais remercie très chaleureusement ACT UP Paris qui a bien voulu déposer la manifestation et accepter nos propositions sans condition.
(Le rassemblement à l'ambassade n'a pas été autorisé, nous avons opté pour un quartier central)

NOTRE APPEL:
Inspiré par les milieux ultra-conservateurs américains, le parlement Ougandais débat d'une proposition de loi visant à criminaliser l'homosexualité. A l'origine incluant la PEINE DE MORT POUR LES HOMOSEXUELS ET LES SEROPOSITIFS, sous une pression internationale grandissante, le texte s'oriente désormais vers des peines de prison ainsi que des "reconditionnements" de leur comportement. Des députés plus conservateurs veulent eux redurcir le texte.
Nous sommes mobilisés pour rompre le silence. Nous sommes mobilisés car nous sommes solidaires. Nous sommes mobilisés pour que nos gouvernements fassent pression pour que cette loi ne passe pas.
Ailleurs ou ici, nous dénonçons l'homophobie, qu'elle relègue les homosexuel(le)s au rang de citoyen(ne)s de seconde zone ou qu'elle les criminalise et les punisse de mort.
SOLIDARITY WITH OUGANDA GAYS

Organisateur :

Empêcher la criminalisation et la persécution des homosexuels Ougandais

Type :

Causes - Manifestation

Réseau :

Mondial

Date :

lundi 4 janvier 2010

Heure :

18:30 - 20:00

Lieu :

Paris, Fontaine des Innocents (M° Châtelet / Les Halles)

29.12.2009

En Afrique, rien ne va plus pour les personnes LGBT, agissons !

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Un communiqué du Centre LGBT de Paris

Paris, le 29 décembre 2009
 
Aujourd’hui, au Malawi 2 homosexuels qui organisaient une cérémonie symbolique de mariage ont été inculpés d’attentat à la pudeur. Dans ce pays, l’homosexualité est illégale et la sodomie est passible de 14 ans d’emprisonnement. Au  Malawi, plus de 20% de la population homosexuelle serait porteuse du VIH.
Lors du réveillon de Noël, ce sont 24 homosexuels présumés qui ont été arrêtés par la police sénégalaise.
Le Rwanda et l’Ouganda ont révisé leur code pénal afin de criminaliser les relations entre personnes de même sexe. L’Ouganda a tenté d’adopter un texte instituant la peine de mort pour les homosexuels et les séropositifs, sous la pression internationale, les dispositions les plus extrêmes ont été retirées mais l’homosexualité reste criminalisée et un génocide est à craindre. 
 
Les gays, lesbiennes et trans. dans de nombreux pays africains, vivent dans la clandestinité, sinon ils subissent violences et discriminations ; ils sont aussi très touchés par le VIH et tout ceci dans une relative indifférence internationale.
 
Les responsables des programmes d’éducation et de développement européens et mondiaux devraient aussi prendre en compte la situation des personnes LGBT, manifester leur indignation à les voir ainsi stigmatisés, les gouvernements africains auraient alors tout intérêt à adopter une législation contre les discriminations, à encourager les populations LGBT à vivre librement et à rejoindre les programmes de prévention contre le VIH.
 
Les ONG et les institutions nationales comme internationales doivent sans tarder exprimer leur préoccupation, la situation des personnes LGBT en Afrique,  devient particulièrement alarmante.
La Déclaration conjointe de dépénalisation mondiale de l’homosexualité portée par la France devant l’ONU fin 2008 et signée par 66 des 192 pays membres de l’Assemblée ne doit pas rester lettre morte et les Principes de Jogjakarta doivent être adoptés et respectés dans le monde entier.
 
 
Pour le Centre LGBT Paris IDF,
Christine Le Doaré, présidente
Tél : 06 89 33 78 07
 
 
 
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France • 63 rue Beaubourg 75003 Paris •
Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
Site Internet : http://www.cglparis.org • Mail : contact@cglparis.org

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01.12.2009

L’Ouganda veut adopter la peine de mort pour les gays séropositifs !

centre LGBT paris

Un communiqué de presse du Centre LGBT de Paris

Paris, le 30 novembre 2009
 
La loi que se propose d’adopter le gouvernement Ougandais aboutirait à l’emprisonnement à vie, voire à l’exécution des homosexuels et des lesbiennes.
 
La loi anti-homosexualité de 2009 est en passe d’être adoptée  par le Gouvernement Ougandais ; selon la clause 2, une personne accusée d’homosexualité est passible d’emprisonnement à vie, mais si elle est également VIH séropositive, il s’agit alors d’homosexualité aggravée et la sentence encourue est la peine de mort.
 
La loi envisage également une sanction de trois années d’emprisonnement pour quiconque ne rapporterait pas à la connaissance de la police dans les vingt quatre heures, l’homosexualité d’une personne et une sanction de sept années d’emprisonnement pour toute personne impliquée dans la défense des droits des gays et des lesbiennes.
 
Gordon Brown et Stephen Harper, le premier Ministre Canadien ont réagi en marge du sommet du  Commonwealth, en affirmant que cette législation était inacceptable.
 
Nous sommes loin en effet de l’application des principes de Yogyakarta que nous réclamons vigoureusement depuis quelques années, il s’agit dans ce cas, de sauver la vie de nombreux gays et lesbiennes ougandais, séropositifs ou non.
 
Une mobilisation des ONG et des états s’impose de toute urgence,  nous en appelons au Quai d’Orsay et au gouvernement Français pour qu’il intervienne afin que le gouvernement Ougandais retire cette loi qui fait grossièrement fi des Droits Humains fondamentaux.
 
Christine Le Doaré
Présidente Centre LGBT Paris IdF
 
Tél : 06.89.33.78.07 
 
 
 
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France • 63 rue Beaubourg 75003 Paris •
Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
Site Internet : http://www.cglparis.org • Mail : contact@cglparis.org

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