21/05/2010

« Kissin’ » contre l’homophobie place Saint-Jean à Lyon : la liberté de manifestation bafouée !

On trouvera ci-dessous un communiqué de l'Inter-LGBT concernant les événements lyonnais, dont on pourra aussi lire une analyse  sur le site YAGG.com.

Nos associations rappellent leur soutien à toute action visant à promouvoir l’égalité réelle entre les hétérosexuels et les LGBT et entre les couples, égalité réelle qui est manifestement loin d’être atteinte.

Au lendemain de Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, la Lesbian & Gay Pride de Lyon avait organisé un kiss-in à l’instar de nombreuses villes, en France et dans le monde.

Pourtant, une contre-manifestation organisée place Saint-Jean par des militants intégristes et extrémistes avait pour objectif d’empêcher le bon déroulement du kiss-in et l’accès à la place. Des propos homophobes et des insultes ont été lancés en direction des personnes qui s’étaient rassemblées.

Nos associations dénoncent l’attitude des forces de l’ordre et de la préfecture du Rhône qui n’ont pas repoussé cette contre-manifestation non déclarée et encore moins autorisée, contrairement au kiss-in. Nous tenons à rappeler notre attachement au respect inaliénable de la liberté de manifester pourtant bafoué à Lyon.

Nos associations, qui vont saisir le ministère de l'Intérieur, seront attentives aux réponses fermes et nécessaires des autorités afin de condamner ces actes LGBTphobes et de garantir la sécurité et la liberté de manifester.

Nos associations expriment leur soutien à la Lesbian & Gay Pride de Lyon, à toutes les personnes LGBT et à toutes celles et ceux qui ont été choqués par ces événements.

10/05/2010

PACS devant notaire : un échappatoire insatisfaisant à la demande de signature du Pacs en mairie.

Paris le 10 mai 2009
                                                                                                                             Un communiqué de presse de l'Inter LGBT 
 
L'Inter-LGBT a été reçue jeudi 6 mai au Ministère de la Justice et des Libertés afin d'évoquer la possibilité d'une signature du Pacte civil de solidarité en mairie. Cet entretien faisait suite aux déclarations de Michèle Alliot-Marie lors des Etats généraux du notariat le 28 janvier 2010 dans lesquelles elle expliquait qu' « aujourd’hui, lorsque les partenaires décident de passer par un notaire pour rédiger la convention organisant leur vie commune, la double intervention du greffier et du notaire peut être une source de lenteur, de complexité et de coûts. Une fois les conventions rédigées par les notaires, je souhaite que ceux-ci puissent effectuer directement les formalités d’enregistrement en lieu et place du greffier en chef. »

Cette proposition  a été réalisée sans l’appui des associations, dont l'Inter-LGBT. Elle n'émane d'aucune demande sociale, elle n'est pas fondée juridiquement puisque l'enregistrement du Pacs reste devant le greffe du tribunal d'instance, mais également elle établirait une nouvelle inégalité de traitement entre les couples selon qu'ils choisissent de passer leur convention de Pacs par acte sous seing privé ou par acte authentique devant notaire.

Cette proposition est cependant la seule que le Ministère ait pu formuler, la possibilité d'une signature en mairie étant toujours refusée malgré les préconisations du rapport Guinchard du 30 juin 2008 et la proposition de loi déposée par le député UMP Eric Ciotti le 15 octobre 2008. L 'unique passage devant notaire est alors affiché comme une compensation à ce refus, ce qui ne saurait satisfaire l'Inter-LGBT.

Elle revendique la signature du Pacs devant l'officier d'état civil comme une traduction simple et pragmatique de la reconnaissance du statut de pacsé par la société civile. La création d'un statut alternatif au mariage correspond à une vraie attente, le succès du Pacs auprès des couples hétérosexuels le manifeste (union choisie à 95% par des couples hétérosexuels). De nombreuses mairies, qu'elles soient issues de la majorité présidentielle ou de l'opposition, célèbrent déjà des cérémonies symboliques de Pacs.

A quelques jours de la journée internationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie (17 mai) et à quelques semaines de la Marche des Fiertés LGBT 2010, l 'Inter-LGBT rappelle les promesses du candidat Sarkozy aux élections présidentielles qui déclarait en 2007 : "Je suis donc pour une union civile homosexuelle qui ne passe pas par le greffe du tribunal d’instance, mais par la mairie."

Il reste toujours à achever la mise à égalité les droits entre le mariage et le Pacs, l'Inter-LGBT reste plus que mobilisée.

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01/02/2010

PACS devant notaire, L'Inter-LGBT interpelle la ministre de la Justice et des Libertés


Paris le 1er février 2010

Un Communiqué de presse de l'Inter LGBT

A l'occasion des Etats généraux du notariat le 28 janvier, la garde des Sceaux et ministre de la Justice et des Libertés a dévoilé les intentions et les projets de réforme de son ministère.

Quelle ne fut pas la surprise de l'Inter-LGBT d'apprendre que la ministre de la justice proposait l'enregistrement devant notaire de la convention du Pacte civil de solidarité. En effet, pour elle , « aujourd’hui, lorsque les partenaires décident de passer par un notaire pour rédiger la convention organisant leur vie commune, la double intervention du greffier et du notaire peut être une source de lenteur, de complexité et de coûts. Une fois les conventions rédigées par les notaires, je souhaite que ceux-ci puissent effectuer directement les formalités d’enregistrement en lieu et place du greffier en chef. »
Depuis plusieurs années, l'Inter-LGBT est auditionnée par les différents cabinets ministériels ou commissions des lois, comme d'ailleurs aussi par la Direction des Affaires civiles et du sceau,où elle demande régulièrement et de manière répétitive une réforme législative du PACS pour revaloriser sa portée symbolique en proposant la signature en mairie.

Alors que Nicolas SARKOZY déclarait pendant la campagne présidentielle : « Je suis donc pour une union civile homosexuelle qui ne passe pas par le greffe du tribunal d’instance, mais par la mairie », l'Inter-LGBT ne comprendrait pas pourquoi une réforme de la profession des notaires conduirait à cette absurdité où la signature d'un PACS ne se ferait plus par un officier d'État. Ce n'est pas cette réforme là que demandent les couples qui décident de s'unir par un PACS, mais une véritable reconnaissance de celui-ci par sa signature en mairie.
La proposition de Michèle ALLIOT-MARIE est hors sujet, anachronique et sans aucun appui des associations concernées. L'Inter-LGBT exige instamment qu'elle revoie sa copie et lui demande

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20/01/2010

France: le Ministre de la défense favorable à la légalisation de l'homoparentalité. L'Inter LGBT s'en réjouit mais demande des actes!

herve morin

Hervé Morin, Le Ministre de la Défense français, qui est aussi Président du Nouveau Centre, vient de prendre position pour une légalisation de l'homoparentalité, au nom de l'humanisme moderne,  alors qu'il adressait ses voeux aux membres de son parti. Voici l'extrait de son discours qui concerne l'homoparentalité.

Mes Chers amis,

L’humanisme moderne que j’appelle de mes voeux doit nous conduire à porter de grands sujets de société, quitte à en débattre entre nous. Je pense en particulier à la question de l’homoparentalité.

Ayons en tête une seule exigence : l’intérêt de l’enfant. Dès lors, nous y répondrons autrement que par les réflexes que nous pourrions avoir spontanément.

On dénombre en France entre 30 000 et 40 000 enfants élevés par des couples homosexuels. La loi française, d’une hypocrisie formidable, autorise des célibataires à adopter mais pas les couples homosexuels ; si bien que lorsqu’un homosexuel souhaite adopter, il cache son compagnon ou sa compagne le temps d’obtenir son agrément. Nous disposons tous de témoignages de la sorte dans nos communes et dans nos circonscriptions ;

Or l’intérêt de l’enfant est de pouvoir bénéficier du même partage de l’autorité parentale, des mêmes protections que l’enfant adopté par un couple hétérosexuel s’il arrivait malheur à l’un des deux parents.

J’ajoute d’ailleurs qu’une dizaine de pays européens ont adopté une législation en ce sens et que tous les pédopsychiatres de la terre affirment que cela ne provoque aucune perturbation pour l’enfant.

Il y a douze ans, à droite, nombreux étaient ceux qui manifestaient contre le PACS. Or aujourd’hui, il ne viendrait à aucun parti politique l’idée de proposer sa suppression. Les études d’opinion l’indiquent clairement : il existe des mouvements de fond qu’il appartient au politique d’accompagner ou d’aménager. Environ 35 % des Français étaient favorables à l’homoparentalité il y a un an. Il sont plus de la majorité aujourd’hui et même trois quarts chez les jeunes. 

Le communiqué de presse de l'Inter-LGBT

Paris le 20 janvier 2010

Nouveau Centre :des convictions à confirmer par des actes

On apprenait mi novembre qu'Hervé MORIN, à titre personnel, se déclarait favorable à l'adoption d'enfants par des couples homosexuels, et que le parti politique dont il est Président, le Nouveau Centre, engagerait une réflexion sur le sujet.
Lors de la présentation de ses vœux à la presse le 18 janvier, Hervé MORIN a confirmé cet engagement, déclarant vouloir promouvoir de « grands sujets de société » comme l’homoparentalité.
Dénonçant l’ « hypocrisie formidable » de la loi actuelle, qui consiste « à autoriser des célibataires à adopter » mais pas les couples homosexuels, il a rappelé qu' « il y a en France entre 30000 et 40000 enfants qui sont élevés par des couples homosexuels », reprenant les chiffres de l'INED cités dans l'exposé des motifs du projet de loi de Nadine MORANO relatif à l'autorité parentale et au statut du tiers.
Selon lui, « face à cette situation, l’intérêt de l’enfant, c’est que les couples homosexuels puissent bénéficier du même partage de l’autorité parentale que les couples hétérosexuels. Ceci, pour assurer une protection supplémentaire aux enfants de ces couples [...] Au moins une dizaine de pays européens ont accepté cela et tous les pédopsychiatres de la terre disent que cela ne provoque aucune perturbation pour l’enfant ».
On ne peut que se réjouir d'une telle disposition d'esprit, et confirmer avec Hervé MORIN la très grande hypocrisie de la classe politique la plus conservatrice, qui feint d'ignorer cette réalité de l'existence d'enfants vivant dans un cadre homoparental.
Pour autant, il serait souhaitable que cette partie de la majorité présidentielle y fasse un peu mieux entendre sa voix, au moins pour obtenir que l'enterrement de première classe qu'a dû subir le texte de la secrétaire d'Etat à la famille puisse renaître de ses cendres. Ce texte, commandé initialement par le Président de la République pour honorer ses engagements de campagne, est une promesse non tenue du candidat Sarkozy. L'Inter-LGBT vient d'écrire à la secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, pour défendre ce projet de loi et le voir réinscrit à l'agenda parlementaire.

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26/11/2009

Sida : l'urgence de politiques publiques de prévention et de réduction des risques


Paris le 25 novembre2009

Communiqué de presse de l'Inter-LGbt

Sida : l'urgence de politiques publiques de prévention et de réduction des risques 

Chaque année, les données épidémiologiques sur le nombre de nouveaux cas de vih-sida en France sont publiées avant le 1er décembre. En 2009, le plan national de lutte contre le sida devait annoncer les priorités des publics visés et des actions à mener, mais le plan quadriennal de lutte contre le sida 2009-2012 n'est toujours pas sorti. Nous sommes à la fin de l'année et le ministère n'est pas en mesure aujourd'hui de transmettre son plan d'actions « ciblées » pour les prochaines années.
Depuis une dizaine d'années, l'Inter-LGBT dénonce toujours le manque d'engagement de l'État, et revendique plusieurs actions urgentes :
• Pouvoir travailler avec les pouvoirs publics pour lutter efficacement contre le sida ;
• Revenir à un haut niveau de campagne de prévention touchant toutes les populations affectées par le sida et les IST.
• Mettre en place des actions de communication en matière de prévention plus fréquentes et régulières, notamment à destination de ceux qui ne sont pas atteignables par les seuls réseaux associatifs ou commerciaux ; comme les transsexuel-le-s et transgenres précarisé-e-s dont le taux de prévalence est particulièrement préoccupant depuis des années et les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes qui ne se définissent pas comme homosexuels et n'en fréquentent pas les lieux de socialité.
• Assurer la pérennité des actions de prévention en mettant fin à la dégradation de leur financement.
• Soutenir les actions de prévention centrées au moins autant sur la personne que sur l'information technique de la maladie.
La lutte contre le sida nécessite toujours autant d'engagements des pouvoirs publics. Les revendications sont toujours les mêmes et se sont développées avec l'évolution des stratégies de réductions des risques. Chiffres à l'appui, données factuelles étayées par l'INVS, l'augmentation de découvertes de séropositivité pour les homosexuels et pour les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes HSH est bien réelle. Quel bilan les pouvoirs publics tirent-ils de leurs actions menées contre le VIH depuis les dix dernières années ? Quelle évaluation font-ils des politiques de prévention et de réduction des risques ?
L'Inter-LGBT rappelle qu'en matière de lutte contre le sida et de lutte contre les discriminations, elle demande :
• une évaluation des politiques de prévention menée par l'Etat depuis plus de dix ans, conjuguée à une analyse qualitative précise et individualisée des comportements et pratiques à risques pour affiner les stratégies et répondre aux besoins des nouvelles politiques de prévention;
• des politiques ciblées d'incitation au dépistage volontaire;
• des enquêtes ciblées sur l'ensemble des groupes ayant des pratiques à risque, y compris parmi les hétérosexuels;
• une lutte efficace contre la stigmatisation des séropositifs;
• un plan national de lutte contre l'homophobie destiné à lutter contre la mésestime de soi qu'elle engendre, mésestime qui a pour conséquence de favoriser les comportements à risque.
L’Inter-LGBT participera à la Marche inter-associative contre le sida, qui partira le lundi 1er décembre à 18h30 de la place de la Bastille.

07:15 Publié dans Santé, Prévention, Sida, Mst | Lien permanent | Tags : inter-lgbt, sida, prevention, sante, medecine, seropositif, vih, hiv, depistage | | |  Facebook |

27/04/2009

Agressions à caractère homophobe en France: l’Inter-LGBT réclame des actions fortes des pouvoirs publics

COMMUNIQUE DE PRESSE INTER-LGBT DU 27 AVRIL 2009

Après plusieurs agressions à caractère homophobes commises par des jeunes gens, l’Inter-LGBT réclame des actions fortes de la part des pouvoirs publics, particulièrement en matière éducative.

L’Inter-LGBT a appris hier qu’une agression homophobe avait eu lieu samedi à Laval, où des jeunes se réclamant du Mouvement catholique de France ont insulté le patron d’un bar gay de la ville avant de le frapper sauvagement au visage, et ont également frappé un client.

Le 22 mars, un groupe prétendant défendre l’honneur du Pape a agressé physiquement et insulté de façon violemment homophobe des militant-e-s de la lutte contre le sida qui menaient une action pacifique à Paris.

La semaine dernière, ce sont trois homosexuels qui ont été agressés dans le 3ème arrondissement par une quinzaine de jeunes, qui les ont roués de coup de poing et de pied.

Vendredi dernier, la police arrêtait deux malfaiteurs qui avaient pris l’habitude de s’en prendre à des homosexuels repérés dans le Marais pour les suivre et leur extorquer sous les coups et la menace leur argent, leur carte bancaire et leur code.

Le 20 avril dernier, six hommes ont été renvoyés devant les assises du Val-de-Marne par un juge d’instruction de Créteil, pour plusieurs agressions à caractère homophobe, dont celle de Bruno Wiel en 2006, retrouvé nu dans le parc des Lilas de Vitry, souffrant d’un traumatisme crânien et thoracique grave et qui garde de très graves séquelles de son agression.

La liste pourrait être égrainée encore longuement, qu’il s’agisse du couple homosexuel agressé au début du mois en Martinique ou de ces deux jeunes homosexuels roués de coups de poing et de pied à Sète en début d’année.

Dans la très grande majorité des cas, ces agressions sont commises par des jeunes hommes, parfois mineurs.

L’Inter-LGBT et de nombreuses autres associations qui réalisent des interventions en milieu scolaire ont eu l’occasion plusieurs fois de réclamer des pouvoirs publics, et plus particulièrement du Ministère de l’éducation nationale, que des actions fortes soient menées en matière éducative pour faire reculer l’homophobie. Presque un an après la dernière marche des fiertés parisienne et de certaines marches en région qui avaient précisément pour thème la lutte contre les discriminations par l’éducation, le bilan est mitigé. Le ministre avait pris des engagements forts et si certes la circulaire prévoyant la rentrée 2009 pointait la nécessité de lutter contre l’homophobie, l’engagement de distribuer du matériel de prévention (brochures à destination du personnel, affiches et "cartes-mémo"destinées aux élèves) dans les lycées au cours du premier trimestre de l’année scolaire n’a pas été tenu, et ne l’est toujours pas au début du troisième.

C’est la raison pour laquelle l’Inter-LGBT, en lien avec le Collectif Education contre les LGBTphobies en milieu scolaire a décidé d’envoyer un courrier commun au ministre de l’éducation pour faire avec lui le bilan des engagements pris et des actions véritablement entreprises, et exiger leur mise en œuvre. Compte-tenu de la recrudescence d’actes à caractère homophobes commis par des mineurs, il lui sera demandé que les mesures envisagées l’an dernier pour les lycées soient également mis en œuvre dans les collèges.

L’Inter-LGBT, qui salue la capacité du Ministère de l’éducation à se saisir de ses responsabilités et à mettre en place des actions exemplaires lorsque des agressions à caractère raciste ou antisémite sont commises à l’école comme à l’extérieur de l’école, ne comprendrait pas que des actions d’aussi grande portée ne soient pas menées pour faire reculer la lesbophobie, l’homophobie et la transphobie.

Plus généralement, l’Inter-LGBT estime urgent que les pouvoirs publics condamnent avec la plus grande vigueur l’ensemble des violences homophobes chaque fois qu’il en est commis, et mettent en œuvre une politique publique visant à les éradiquer, particulièrement par l’information, l’éducation et la prévention. La réalisation de l’égalité des droits, toujours attendue par les lesbiennes, les homosexuels et les transsexuel-le-s, contribuerait elle aussi à faire reculer la perception selon laquelle les personnes LGBT sont encore, dans ce pays, des citoyen-ne-s de seconde zone, justifiant alors que des comportements ou des violences discriminatoires leurs soient infligées.

Source: le site de l'Inter-LGBT

18:35 Publié dans Homophobie | Lien permanent | Tags : politique, homophobie, agression, inter-lgbt, gay, lesbienne, trans, paris, france | | |  Facebook |