20.06.2010

A la télé ce soir: La vérité ou presque avec André Dussolier ce soir sur France 2

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                                                   La vérité ou presque, dimanche 20 juin, à 20h35, sur France 2. Un film de Sam Karmann, avec: Karin Viard, André Dussollier, François Cluzet, Brigitte Catillon et et Julie Delarme. Genre: comédie dramatique. Durée: 1h32.

Le film est tiré de l'oeuvre éponyme de Stephen McCauley.

Synopsis : Anne est mariée à Thomas, qui a un faible pour Caroline, la jeune femme de Marc, l'ex-mari d'Anne, elle-même sensible au charme de Vincent, terriblement jalousé par Lucas. Quant à Rose-Marie, elle sait que lorsque le désir sonne, c'est souvent le mensonge qui ouvre la porte. Alors, la vérité dans tout ça ? C'est qu'on peut aimer pour toujours, mais pas tout le temps, c'est ça la vérité... Ou presque.

Dans une interview, André Dussolier évoque son personnage: Vincent est le plus proche de la vérité parce qu’il est passé par des épreuves qu’il a dû affronter plus tôt que les autres. Il le raconte, d’ailleurs, quand il explique qu’il a été obligé, assez jeune, d’avouer son homosexualité dans un environnement défavorable. Du coup, il est le plus authentique, celui qui avance le moins masqué, n’hésitant pas à dire ce qu’il pense. On le sent tranquille, apaisé, au-dessus des émotions, moins vulnérable, et il devient, notamment pour Anne (Karin Viard), un révélateur, et pour les autres, un tremplin sur lequel ils peuvent rebondir et le cas échéant, se démasquer. Car la vérité, c’est attractif. 

06.05.2010

Sexe, amours et société - Liberté, égalité, sexualité (FRANCE 2)

sexe...

Débridée ou sage, inhibée ou épanouie, hétéro ou homo, flamboyante ou apaisée, la sexualité des Français est aujourd'hui plurielle et diverse. En quelques décennies, les Français ont échangé les carcans religieux ou patriarcaux qui bridaient leur épanouissement sexuel contre des moeurs décomplexées

Un documentaire de Syvain BERGERE ce soir à 22H50 sur France 2

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07.04.2010

Cinégay: le ciel sur la tête, ce soir à 20H35 sur France 2

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                                                    Avec : Charlotte de Turckheim (Rosine), Bernard Le Coq (Guy), Arnaud Binard (Jérémy), Franck de La Personne (Yvan), Thierry Desroses (Serge), Stéphane Boucher (Pascal), Pierre Deny (Marc), Olivier Guéritée (Robin)

Dialogue : Nicolas Mercier , Musique : Sébastien Souchois

Synopsis

Un jeune homme profite d'une visite à ses parents pour leur dire qu'il est homosexuel. Cette révélation déclenche une petite tornade familiale.

A l'improviste, Jérémy rend visite à ses parents, Rosine et Guy, trop heureux de retrouver leur fils prodigue parti faire carrière à Paris. En effet, la rareté de ses visites fait de chacune d'elle un événement. C'est dans la bonne humeur générale que se déroule ce week-end dans le Bordelais. A l'approche du départ, Jérémy se décide enfin à révéler le vrai motif de sa visite : son coming out, car il est homosexuel. Il vit avec son compagnon, Marc. Beaucoup de questions viennent à l'esprit de ses parents : qui est au courant, depuis combien de temps, pourquoi l'avoir caché ? Rosine et Guy réagissent chacun différemment. Tandis que Rosine en parle avec son amie Nicole et Yvan, un collègue homosexuel, Guy se tait... 

Deux bandes-annonces

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28.03.2010

les témoins d'André Téchiné ce soir à 20H35 sur France 2

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                                                                                         Paris, été 1984. Manu débarque à Paris, où il partage la chambre de sa soeur Julie dans un hôtel modeste. Il fait la connaissance d'Adrien et noue une amitié chaste et joyeuse avec ce médecin quinquagénaire, qui lui fait découvrir le style de vie de son milieu. Au cours d'une balade en bateau, Adrien présente à Manu Sarah et Mehdi, un couple de jeunes mariés qui vient d'avoir son premier enfant. Une passion amoureuse imprévue et l'irruption de l'épidémie du sida, encore perçue dans les médias et l'imaginaire collectif comme une peste moderne et honteuse vont bouleverser le tranquille agencement de ces destins particuliers.

Téchiné développe à nouveau avec brio les thématiques de l'adultère, du sida et de l'homosexualité. 

Origine : France. (2007)
Scénario : André Téchiné, Laurent Guyot.
Musique : Philippe Sarde.
Réalisation : André Téchiné.
Distribution : Michel Blanc (Adrien), Jacques Nolot (Le Patron de l'hôtel), Xavier Beauvois (L'éditeur), Maïa Simon (La mère de Sarah), Emmanuelle Béart (Sarah), Sami Bouajila (Mehdi), Julie Depardieu (Julie), Johan Libéreau (Manu), Constance Dollé (Sandra), Lorenzo Balducci (Steve), Alain Cauchi (Sheriff), Raphaëline Goupilleau (La mère de Julie et de Manu).

La bande annonce 

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16.08.2009

Thriller trans: la reine des connes, ce soir à 22H50 sur France 2

Dans la série Suite Noire, une réalisation de Guillaume Nicloux

reine des connes

Avec Clément Hervieu-Léger, de la Comédie Française, dans le rôle d'Emmanuel(le). Remarquez la capacité transformiste de l'acteur en comparant avec sa photo ci-dessous!

Résumé

La première fois qu'Emmanuel(le) Cyprien a sauté dans le vide, il avait 7 ans. La seconde fois, c'était il y a quelques secondes... pas vraiment un suicide ce coup-ci mais encore un ratage...conséquence pathétique d'une malchance qui s'acharnait contre lui depuis toujours. Tout ça parce qu'il voulait changer de sexe ! Pourtant, une fois en fille la chance aurait pu tourner, et l'occasion paraissait bonne, un coup facile...Au revoir la dépendance aux parents bourgeois et coincés ! Grâce à son amoureux de cœur et à ses amis, il allait pouvoir doubler son capital, se payer l'aller retour à Bangkok, s'offrir la pénectomie et le remodelage du fessier ! Quoique, en matière de saut comme ailleurs, jamais deux sans trois

L'avis de l'acteur Clément Hervieu-Léger

clement

Il se trouve qu’on m’a proposé plusieurs fois des rôles travestis, et que j’avais toujours dit non.  Guillaume [Nicloux] m’a dit une chose qui m’a convaincu : « On sera toujours au bon endroit pour parler de ce personnage parce qu’on ne fait pas un film sur un transsexuel, on fait un film  noir dont le personnage principal est un transsexuel ». Ce qu’on avait à raconter, c’était cette superbe succession de péripéties qui arrivent à ce garçon, ou à cette fille, et qui l’embarque dans une histoire qui le dépasse. Du coup, pour pouvoir vivre tout ce qu’il avait à vivre, je pense qu’il fallait absolument être femme et non pas tâcher d’imiter une femme. Ne jamais être dans la caricature ou singer la femme, mais essayer de trouver la femme qu’est ce garçon. Ce qui est très beau, dans le processus de l’engrenage, c’est qu’Emmanuel(le) est à la fois complètement actif et complètement passif tout le temps. C’est très curieux, tout à coup, on se demande si Emmanuel(le) est la victime ou pas. Oui, il l’est indiscutablement mais il n’est pas que ça. Est-il un garçon ? Est-il une fille ? Il n’est pas qu’un garçon, il n’est pas qu’une fille. Entre les armes à feu, les scènes de violence, les scènes plus légères et plus drôles, entre le saut de la balustrade à Orly et celui par la fenêtre de l’hôtel, cela a été intense. J’adore la manière dont Guillaume a écrit le scénario. Je trouve que la langue est formidable, j’ai trouvé ça très facile à s’approprier. La manière dont il avait dialogué son adaptation. Ça c’est vraiment une chose qui m’a beaucoup facilité la vie. À aucun moment je n’ai eu à me forcer pour faire en sorte que ces mots-là soient les miens. C’est une chance. Je n’ai jamais eu le sentiment de jouer la conne, parce que j’ai trop d’affection pour ce personnage, mais la naïveté…oui sans doute. Et puis aussi… un peu conne quand même.

Clément Hervieu-Léger ( Emmanuel(le) Cyprien

Plus d'infos et bande annonce sur le site Suite Noire de France2

23.06.2009

Les amitiés particulières, cette nuit sur France 2

Un grand classique à voir ou à revoir ce soir à OH40 sur France 2

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Adapté du roman autobiographique de Roger Peyrefitte - Prix Renaudot, 1945 - Un film étonnamment audacieux pour l'époque. Avec Louis Seigner et Michel Bouquet, remarquables

Synopsis

Georges de Sarre, brillant et sensible rejeton d'une famille aristocratique, entre en seconde dans un internat de garçons dirigé par les jésuites, où il brigue aussitôt les places d'honneur. Très vite, il est attiré par un de ses condisciples, Rouvière, qu'une «amitié particulière» - de celles que les prêtres dénoncent à longueur de sermons - lie à un autre garçon, Ferron. Subtilisant un poème amoureux envoyé par ce dernier, Georges provoque anonymement son renvoi. Peu après, pendant un service religieux, il est fasciné par un élève plus jeune que lui, Alexandre. Celui-ci ne tarde pas à répondre favorablement à ses avances. Tous deux prennent l'habitude de se rencontrer le soir, dans un endroit secret. Le surveillant du dortoir, le père de Trennes, remarque leur manège et décide de percer leur secret...

Durée : 94min.
Genre : Film - Drame
Origine : Fra. 1964. Stéréo.
Réalisation : Jean Delannoy.
Scénario : Jean Aurenche

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L'adaptation au cinéma

En 1964, le roman a été porté à l'écran dans un film du même titre dirigé par Jean Delannoy, avec Francis Lacombrade dans le rôle de Georges et Didier Haudepin dans celui d'Alexandre, Michel Bouquet jouant le père de Trennes. Le film a été produit par Christine Gouze-Rénal, dont la sœur Danielle était l'épouse du futur président français François Mitterrand. Le tournage eut lieu en l'abbaye de Royaumont, datant du XIIIe siècle, à environ cinquante kilomètres au nord de Paris. Le film, jugé immoral, fut interdit aux moins de dix-huit ans.

Le film, en noir et blanc, est particulièrement fidèle au roman et ne modifie que des points de détails, comme le suicide d'Alexandre – au lieu de s'empoisonner, il se jette du train qui l'emporte en vacances. Alexandre, dans le film, est châtain et non blond : certaines des plaisanteries du livre à ce sujet, entre Alexandre et Georges, n'ont donc pu être transcrites.

C'est pendant le tournage que Roger Peyrefitte rencontra le jeune Alain-Philippe Malagnac d'Argens de Villèle, âgé de douze ans et demi : il jouait un rôle d'enfant de chœur et était un grand admirateur du livre, que sa mère lui avait fait découvrir peu avant. À la demande du garçon, Peyrefitte dédicaça son exemplaire du roman, et tous les deux tombèrent amoureux l'un de l'autre. Ils connurent ensuite une relation durable mais orageuse, dont Peyrefitte écrivit la chronique dans certains de ses derniers ouvrages, comme Notre amour (1967) et L'Enfant de cœur (1978).

Devenu adulte, Alain-Philippe Malagnac épousa Amanda Lear. Il a péri dans l'incendie de sa maison en 2000, à l'âge de quarante-neuf ans, peu de temps après la mort de Peyrefitte. On ne sait s'il s'agit d'un suicide, même si Peyrefitte dans ses romans avait évoqué un « pacte de suicide » entre eux, c'est-à-dire l'intention de se tuer à la mort de l'autre.

Le voir sur You Tube

Tout le film peut se voir (tronçonné mais entier) sur You Tube. En voici la première partie, la suite sur You Tube.

29.04.2009

A la télé: un couple lesbien dans la série Un cas pour deux, cette après-midi sur France 2

France 2 - 15h05

Un cas pour deux

[Série policière] de Martin Gies

Origine : Autriche - Allemagne - Suisse

Durée : 1 heure 5 minutes

Sous-titrage malentendant (Antiope).

En 16:9

Scénariste : Susanne Schachler

Avec : Rainer Hunold (maître Franck), Claus Theo Gärtner (Josef Matula), Nina Petri (Petra Thiel), Mathias Herrmann (maître Voss), Horst-Günter Marx (Robert Haller), Patrick Elias (Christian Neumann), Kristina Van Eyck (Karina Masur), Dieter Schaad (monsieur Masur)

Le sujet

En plein milieu du salon du livre annuel, une auteure à succès est retrouvée morte, assassinée, dans le hall d'exposition : sa compagne est suspectée.

Karina Masur tient la vedette du salon du livre annuel. Elle vient en effet d'écrire un ouvrage sur le cas de cinq femmes battues qui ont assassiné leurs maris respectifs. Quelques heures après la présentation de cet écrit, elle est retrouvée morte dans le hall d'exposition. La police soupçonne Christian Neumann, le fils de l'une des femmes dépeintes dans le livre de Karina Masur. Lors de la conférence de presse donnée par la défunte, Neumann avait en effet proféré contre elle des menaces de mort, l'accusant d'appeler les femmes à se faire justice elles-mêmes. Franck et Matula découvrent bientôt que Karina, enceinte de six mois, était lesbienne, et que son succès littéraire et sa grossesse suscitaient la jalousie de sa compagne, Petra Thiel...

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