13.06.2010
USA: un séminaire fondamentaliste pour combattre l'homosexualité
Le but du séminaire organisé du 5 au 7 août dans la banlieue de Chicago par une association fondamentaliste américaine qui répond au nom de Americans for trueth about homosexuality est d'apprendre, spécialement aux ados, à combattre les revendications homosexuelles. Le séminaire qui veut former une nouvelle génération d'activistes anti-gay est ouvert aux jeunes à partir de 14 ans. A l'ado qui souhaite s'y inscrire, il n'en coûtera que 99 dollars , et bien entendu l'association AFTAH invite au sponsoring de manière à ce que l'argent ne soit pas un obstacle. Les adultes devront débourser 199 dollars.
L'AFTAH craint les infiltrations et indique sur son site que le séminaire n'est pas ouvert aux activistes pro-homosexuels mais uniquement aux personnes qui partagent les convictions de l'organisation selon laquelle l'homosexualité est immorale et que le mouvement homosexuel est destructeur pour l'Amérique et met directement la liberté religieuse en danger.
Au cours du séminaire, Le Professeur Rena Lindevaldsen de la Liberty Université school of Law expliquera aux participants les enjeux de la bataille juridique qui se déroule aux Etats-Unis entre les partisans des droits LGBT et ceux qui veulent défendre les lois qui régissent la liberté de culte (notamment le Premier Amendement)*.
*« Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice d'une religion, ni qui restreigne la liberté de la parole ou de la presse, ou le droit qu'a le peuple de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour la réparation des torts dont il a à se plaindre. »
Si vous comprenez l'anglais , écoutez ce discours du Pr Lindevaldsen, la rhétorique en est édifiante et contraste avec le ton doucement persuasif employé par l'orateur.
Le plus de Gay Kosmopol
Inversons un moment les rôles et imaginons un instant qu'une association LGBT américaine organise un séminaire anti fondamentaliste et invite des ados de plus de 14 ans à venir y apprendre comment combattre les visées des mouvements religieux fondamentalistes. Imaginons encore que cette association sollicite des adultes pour qu'ils prennent en charge les frais d'inscription des ados. Que se passerait-il? Comment les organisations fondamentalistes réagiraient-elles, quels propos (haineux) émettraient-elles? Et iraient-elles en justice pour faire interdire le séminaire au nom de la protection de l'enfance et de la jeunesse? Quels amalgames nauséabonds produiraient-elles?
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15.03.2010
Les gays, clandestins en Afrique. Cameroun, sortir du Nkuta, un documentaire de Céline Metzger.
Un article de Sandra Fontaine paru sur Infosud-Tribune des Droits humains12 mars 10 - Cameroun : sortir du Nkuta*, de Céline Metzger, suit le combat d’Alice Nkom, avocate qui défend les homosexuels dans un continent où leurs droits régressent. Une avocate présente à Genève au FIFDH.
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Sandra Fontaine/InfoSud - Clandestinité quasi obligatoire, répression accrue, durcissement des lois… A l’instar du reste du continent africain, être homosexuel au Cameroun constitue un calvaire. De l’ensemble des pays du Maghreb à nombre de ceux au Sud du Sahara, 38 Etats d’Afrique criminalisent les relations entre personnes du même sexe. Mais le Cameroun est le seul pays africain francophone, à majorité non-musulmanne, à pénaliser les relations entre personnes du même sexe. Particularité qui a pousser Cécile Metzger à réaliser le documentaire "Cameroun : sortir du Nkuta" ["sorti du placard, NDLR], projeté ce 12 mars dans le cadre du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (Genève, du 5 au 14 mars).
Après la publication dans la presse camerounaise, en octobre 2006, de listes de personnalités politiques et autres artistes supposées homosexuels, le sentiment homophobe a été exacerbé aussi bien dans la rue que dans les tribunaux. Des rafles ont été organisées dans des lieux prétendument fréquentés par des gays. Des hommes et des femmes ont été emprisonnés des mois avant de pouvoir se présenter, enchaînés, à leur procès.
"Encouragés par les médias qui cherchent les records d’audience, les outings forcés se sont dangereusement banalisés en Afrique, source de toutes les dérives et violations des droits humains", affirme Alice Nkom, avocate camerounaise qui a fait de la défense des droits des lesbiennes, gays bi et transgenres le combat de toute une vie.
Poussée du fondamentalisme religieux
"Je suis né homo, Jésus a dit "Aime ton prochain", la haine n’est pas africaine". Fièrement scandé dans les rues de Cape Town en Afrique du Sud, l’un des slogans de la Gay Pride organisée le 6 mars dernier dans la ville la plus gay friendly d’Afrique résume avec naïveté la nette régression des droits des homosexuels observée sur le continent.
« L’augmentation de la pauvreté a marqué le retour de tous les fondamentalismes, en particulier religieux, analyse Alice Nkom. Les dirigeants africains ont cédé sous le poids électoral de ces groupes d’opinion », entraînant une dégradation inquiétante de la situation des gays.
Certes, l’Afrique du Sud est allée jusqu’à autoriser les mariages entre personnes du même sexe en 2006. Mais, selon une étude publiée récemment par l’association sud-africaine Behind the mask (www.mask.org.za), près de 10 lesbiennes sont toujours violées chaque mois rien qu’au Cap, sous prétexte de "les soigner". Au Burundi, le gouvernement a profité de l’abolition de la peine de mort en 2009, pour introduire dans la Constitution le délit d’homosexualité.
Intervention des Nations-Unies
Les droits fondamentaux des lesbiennes, gays, bi et transgenres sont tellement menacés sur le continent africain, que la communauté internationale a décidé d’intervenir. Début mars, deux rapporteurs spéciaux des Nations-Unies pour les droits de l’homme ont demandé officiellement aux députés ougandais de renoncer à voter une loi clairement anti-gays. Si l’homosexualité est déjà considérée comme une activité criminelle en Ouganda, passible de la prison à perpétuité, le projet de loi déposé en octobre dernier prévoit de durcir encore ces dispositions, avec notamment la peine capitale pour le viol d’un mineur par une personne du même sexe ou par un malade du sida. En outre, toute discussion publique sur l’homosexualité deviendrait un délit, et le propriétaire qui louerait un logement à un homo s’exposerait à des poursuites.
Marginalisés par leurs communautés et leurs familles, mis au banc de la société, les gays souffrent d’un manque d’accès aux campagnes de sensibilisation et de soin contre le virus du sida. Entre les abus sexuels systématiques dans les prisons, les "viols curatifs" des lesbiennes, et les pratiques à risque dus à des carences de prévention, l’épidémie est en train de se propager de façon inquiétante à travers la communauté gay.
Face à tant de difficultés pour vivre leur sexualité dans la paix et la sécurité, beaucoup d’homosexuels africains choisissent le suicide ou l’émigration à tout prix vers le Nord. Mais Alice Nkom en est certaine : "Le combat commence par la réconciliation de l’homosexuel africain avec lui-même".
Lire aussi les articles d'Afrik.com et de Cameroun.link. On peut également lire quelques réactions africaines sur bonaberi.com...
On peut VOIR 8 minutes du documentaire (sur 52 minutes, un bel extrait donc!) sur le site des Films du Balibari: balibari.com
*Quelques mots d'explication
Au Cameroun, le "nkuta" est un sac en toile de jute. L'expression "sortir du nkuta" fait référence à l'expression française des années 80 "sortir du placard" ou plus communément aujourd'hui au "coming out".
Au Cameroun, l'homosexualité est pénalisée depuis 1972 lorsque le Président Ahidjo signe l'ordonnance de l'article 347bis. Début 2006 paraît dans plusieurs journaux camerounais une liste dénonçant la prétendue homosexualité de 50 personnes influentes. Cette révélation fait l'effet d'un coup de tonnerre dans la société camerounaise : jusqu'alors, dans l'opinion publique, il était évident qu'il n'y a pas d'homosexuels au Cameroun ! Depuis la publication de cette liste, la société camerounaise se trouve confrontée à une crise à double tranchant : d'une part, il est enfin possible de prononcer le mot "homosexualité" ouvertement, prémices houleuses d'une reconnaissance à venir, mais d'autre part, la répression à l'égard des personnes désignées comme homosexuelles s‘avère particulièrement violente : amendes, emprisonnements, mises à l'index. Personne n'est à l'abri sauf si on a les moyens d'acheter le silence. Dès 2005, l'avocate Alice N'Kom décide de défendre gracieusement onze hommes arrêtés et emprisonnés en préventive parce que soupçonnés d'homosexualité.
Pour elle, l'article 347bis s'oppose à la constitution de 1996 qui reconnaît les libertés individuelles. Si cette liste accuse la haute société camerounaise, ce sont bien "les petites gens" comme Muriel et Elvis qui pâtissent de la rumeur.
Ils vivent au quotidien entre sacrifices et mensonges afin de conserver une liberté toute relative.
Source de l'explication: africultures.com
07:02 Publié dans Cinéma, séries, vidéos | Lien permanent | Envoyer cette note
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29.08.2009
Un bon article du Monde sur Tariq Ramadam
Tariq Ramadan et son double, par Caroline Fourest
LE MONDE | 28.08.09 | 16h38 • Mis à jour le 28.08.09 | 20h13
près des mois d'hésitations, la mairie de Rotterdam a dû se rendre à l'évidence. L'orientation idéologique de Tariq Ramadan n'est pas compatible avec le poste de "conseiller en intégration et en multiculturalisme" qu'elle lui a confié. Voilà des mois que ce poste fait polémique. L'alerte a notamment été donnée par des associations gays et lesbiennes, inquiètes de ses positions pudibondes et homophobes. Comme celle où Tariq Ramadan explique que, pour l'islam, l'homosexualité "révèle une perturbation, un dysfonctionnement, un déséquilibre".
Jusqu'ici, le prédicateur s'en est sorti par une pirouette. En profitant d'une autre citation, sortie de son contexte, pour nier tout en bloc. Comme souvent, des journalistes ont recopié ses communiqués, sans vérifier. A les croire, ces propos sur l'homosexualité "n'ont jamais pu être prouvés". Faux. La phrase qu'on lui reproche est parfaitement exacte et provient d'un livre intitulé Peut-on vivre avec l'islam ? (éditions Favre, 2004, p. 152).
Dans d'autres écrits et d'autres conférences, Tariq Ramadan prend position contre les mariages mixtes entre une musulmane et un non-musulman, interdit à ses fidèles d'aller dans des piscines mixtes, fustige l'islam moderniste comme un "islam au rabais, un islam... sans islam" et glorifie Hassan Al-Banna, le fondateur du mouvement totalitaire des Frères musulmans, comme un modèle à suivre.
Pour lire la suite de l'article, cliquer ici
05:53 Publié dans Religions, haines et tolérances | Lien permanent | Envoyer cette note
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03.08.2009
Mémoire lesbienne: Henny Schermann assassinée par les Nazis
Une jeune fille, Liz Trobishi (photo), a été lâchement abattue avant-hier soir à Tel Aviv, lors d'une fusillade criminelle dont on ne sait pas les motifs mais dont on peut supputer qu'ils proviennent de la haine homophobe. Cette haine peut être véhiculée et favorisée par les idéologies fondamentalistes des religions ou par une idéologie politique. En souvenir de la jeune fille de 15 ans assassinée samedi soir, rappelons-nous des femmes lesbiennes persécutées par les nazis. Nous empruntons ici la description du cas de Madame Henny Schermann au site du Musée du Mémorial de l'Holocauste à Washington.

Photos d'identification de Henny Schermann, vendeuse à Frankfurt am Main. Arrêtée en 1940, elle fut assassinée à Ravensbrück en 1942. (Ravensbrueck, Allemagne, 1941. Stadtarchiv Nuernberg/UNITED STATES HOLOCAUST MEMORIAL MUSEUM #71929a)
Les parents de Henny s'étaient rencontrés peu après que son père eut émigré de Russie. Henny fut la première des trois enfants de ce couple juif. Francfort était un important centre économique et culturel.
1933-39: Après l'accession des Nazis au pouvoir commença la persécution de nombreux groupes "d'indésirables" parmi lesquels les Juifs, les Tsiganes, les homosexuels, les handicapés, ainsi que les politiciens de gauche. Après 1938, pour identifier les Juifs, un décret Nazi fut promulgué prévoyant que "Sara" devait être ajouté comme deuxième prénom de toutes les femmes juives sur leurs papiers officiels. Henny, alors âgée de vingt-quatre ans, travaillait comme assistante dans une boutique et vivait avec sa famille à Francfort.
1940-44: Au début de l'année 1940, Henny fut arrêtée à Francfort et déportée dans le camp de concentration pour femmes de Ravensbrück. Derrière la photo où on la voit prisonnière, il était écrit : "Jenny (sic) Sara Schermann, née le 19 février 1912 à Francfort sur le Main. Vendeuse célibataire à Francfort sur le Main. Lesbienne licencieuse, ne fréquente que les bars [homosexuels]. A refusé le prénom 'Sara'. Juive apatride."
Henny fit partie des nombreuses prisonnières de Ravensbrück sélectionnées en vue de leur extermination. En 1942, Henny fut gazée dans le centre d'exécution de Bernburg
Copyright © United States Holocaust Memorial Museum, Washington, D.C.
Translation Copyright © Mémorial de la Shoah, Paris, France (notre source)
A noter que
Après la prise de pouvoir du parti national-socialiste en 1933, toutes les femmes juives furent contraintes, par décret, d'apposer le nom de Sara après leur nom original. Il s'agissait là d'une marque infamante d'appartenance au peuple juif. Shermann refusa d'utiliser ce second nom et continua de fréquenter les bars homos interdits de Francfort.
L'hôpital psychiâtrique de Bernburg, à proximité de Magdeburg, était spécialisé dans l'élimination des éléments associaux. C'est là que Henny Schermann fut gazée.
Schermann a sans nul doute été exécutée parce qu'elle était juive. Mais les données reprises sur la photo signalétique, l'intérêt direct du médecin eugéniste de Ravensbrück et l'envoi à l'hôpital psychiâtrique de Brenburg témoignent de la répression particulière de l'homosexualité féminine, coupable, selon l'idéologie nazie, de faire baisser les taux de natalité du Reich et d'affaiblir la race aryenne. Il va de soi que dans le cas d'une femme juive, ces dernières considérations n'entrent pas en ligne de compte.
06:55 Publié dans Homophobie | Lien permanent | Envoyer cette note
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20.10.2007
Melissa Etheridge Kingdom of heaven
La chanteuse américaine Melissa Etheridge dans son nouvel album The Awakening a écrit une chanson, Le Royaume du Ciel (Kingdom of heaven) comme en réponse aux sermons haineux du prédicateur fondamentaliste chrétien Fred Phelps (Westboro baptist church), un activiste connu pour ses sentiments anti-gays et sa campagne "God Hates Fags" (Dieu déteste les pédés). Selon ce sinistre individu, les lesbigays sont promis à la damnation éternelle. Le sida est le signe de la condamnation divine des gays ("Aids cures fags")
Quelques paroles de la chanson:
"A suffering soul on the way to the kingdom of heaven, held up a sign saying 'God Hates America.'
"There is a love, that is so hideous and destructive. We must drive it from Earth, to save all of our children. He must know it well, in the night it is the hell that he speaks of. It keeps him awake."
Voici une des ses interpréations de la chanson:
Biographie de Melissa Etherige sur:
http://comingout.free.fr/gpagch15.htm
Article-source en anglais sur:
http://www.pinknews.co.uk/news/articles/2005-5712.html
Site officiel de Melissa Etheridge:
http://www.melissaetheridge.com/home/
08:00 Publié dans Chansons, musiques | Lien permanent | Envoyer cette note
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16.10.2007
Le mufti moufte: nazisme à l´ougandaise
Kampala Ouganda
On croyait l´inquisition et le nazisme révolus, il n´en est rien...L´inquisition catholique brûlait les Sodomites sur les bûchers, le nazisme déportait les homosexuels allemands dans les camps de concentration et faisait des expériences prétendûment médicales sur leurs corps encore vivants, l´Iran les pend les uns après les autres, aujourd´hui un mufti ougandais veut les éradiquer du territoire ougandais (de la planète si possible? Après tout la Chariah a une portée universelle) en les déportant sur une île pour les y laisser mourir.
Qu´est-ce donc qu´un mufti? Reportons-nous à Wikipedia:
Un mufti est un religieux musulman sunnite qui est un interprète de la loi musulmane ; il a l'autorité d'émettre des avis juridiques, appelés fatwas. Le mufti est un connaisseur de la religion musulmane qui est consulté par les particuliers comme par les organes officiels pour connaître la position exacte à adopter, sur l'aspect culturel, juridique ou politique, afin d'être en conformité avec la religion musulmane. Son avis porte le nom de fatwa. Pour les chiites, les muftis sont des mollahs.
L´histoire est notamment rapportée par le Daily Monitor et Free Uganda:
Le Mufti, le Sheikh Ramathan Shaban Mubajje, veut concentrer les gays sur une île du lac Victoria et les y abandonner jusqu´à ce que mort s´en suive. Vendredi dernier, il a déclaré aux journalistes qu´il avait fait cette proposition au Président Yoweri Museveni lors d´une rencontre à l´hôtel Africana. L´annonce a été faite à la presse après la prière de l´Aid el Fitr.
Il n´y aurait de la sorte plus de gays en Ouganda et la société ougandaise échapperait à la dégénérescence morale!
Le Mufti dit ainsi rejoindre les autres religions dans leur (saint) combat contre l´homosexualité. Alleluiah!
D´autres muftis mouftèrent récemment dans le même sens: ils désirent mettre sur pied des commandos anti homosexuels pour combattre l´homosexualité qui aurait tendance à se répandre de plus en plus dans la jeunesse ougandaise. Ainsi le Sheikh Multah Bukenya.
Incroyable cependant: dans ce pays où l´homosexualité est illégale, il y a quelques semaines, la communauté gay a osé organiser une conférence de presse (les participants étaient pour la plupart masqués) pour la reconnaissance de ses droits, sans succès, mais on s´en doutait.
Il convient donc de leur apporter un soutien de l´extérieur, comme l´ont fait les manifestants représentés ci-dessous:
Sources (en anglais):
http://www.pinknews.co.uk/news/articles/2005-5750.html
http://freeuganda.com/content/view/146/110/
http://www.monitor.co.ug/news/news10153.php
http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/6952157.stm
http:http://www.abc.net.au/correspondents/content/2007/s2...
http://www.geocities.com/gayuganda/
16:36 Publié dans Religions, haines et tolérances | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : camps de concentration, deportation, catholicisme, chariah, droits, droits de l homme, extermination, islam, gay, gays, homophobie, inquisition, lac victoria, lesbienne, lesbiennes, mollah, mufti, nazi, uganda, fondamentalistes, fondamentalisme |
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16.09.2007
Dessin animé satirique: Jesus loves you! Jésus t´aime
Luclebelge a traduit le texte du dessin animé qui suit à l´attention des ses lecteurs-trices non anglophones. Voir le texte ci-dessous.
Traduction de Jesus loves you (Jésus t´aime)
"L´autre jour, j´ai recu un email qui disait:
-JESUS T´AIME!
Et j´ai pensé: ben, c´est sympa...
Mais j´ai ensuite lu la suite de l´email, qui disait:
-SI TU NE L´ADORES PAS, TU BRÛLERAS EN ENFER POUR L´ETERNITE!
Ma foi, c´est...c´est plutôt une espèce d´amour conditionnel, cet amour que Jésus a pour moi...Et il n´y a rien de mal à cela: l´amour est généralement donné sous conditions. Je veux dire...par exemple, j´aimais ma femme, je l´aimais très fort à l´époque où cette photo a été prise. Hum. Mais je n´étais plus tellement amoureux d´elle quand par la suite elle a pris quelques kilos. En fait, après cela, j´ai en quelque sorte arrêté de l´aimer aussi fort et aujourd´hui nous ne sommes plus ensemble...Vous savez...Je suis humain et je suis sans doute assez superficiel, mais je pensais quand même que Jésus devait être, euh, je ne sais pas, disons un petit peu plus noble que je ne le suis. Alors j´ai écrit un nouvel email à ce chrétien et lui ai dit:
- Si Jésus m´aime, pourquoi est-ce qu´il veut m´envoyer en enfer?
Et j´ai recu une réponse qui disait:
- JESUS NE VEUT PAS T´ENVOYER EN ENFER, MAIS SI TU NE L´ACCEPTES PAS, IL VA Y ETRE OBLIGE!
Alors j´ai envoyé un autre mail qui disait:
-Tout cela me rend confus! Est-ce que vous êtes en train de me dire que Jésus ne fait pas les règles? Parce que je suis sûr que s´Il ne VEUT pas faire quelque chose, Il ne va pas y être obligé, je pense, Il est Jésus après tout...
La réponse est arrivée qui disait:
- BEN, C´EST COMME CA!
JESUS T´AIME!
MAIS SON PERE PENSE QUE TU N´ES QU´UN TAS DE MERDE!
Alors j´ai pensé: bien, ok, en fait ce n´est pas... vraiment juste, mais cela a l´avantage d´être clair! Et c´est à ce moment-là que j´ai recu un autre email qui disait:
- P.S.: JESUS EST SON PROPRE PERE!
Hum...Bon, je suis encore extrêmement confus à propos de tout cela, et, je ne sais pas, , si quelqu´un pouvait bien m´expliquer de que tout cela veut dire en fait, peut-être..., peut-être pourrait-il me laisser un message? Merci."
12:43 Publié dans Comics, Bd, Dessin animé | Lien permanent | Envoyer cette note
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