18.05.2010
Le festival Pink Screens recherche des films pour sa neuvième édition
Belgique, Bruxelles,- Festival Pink Screen
Nouvelle explosion queer au Nova !
Le festival Pink Screens revient pour sa 9ème édition qui aura lieu du 21 au 30 octobre 2010 au cinéma Nova, Bruxelles.
Dix jours de fictions inédites, de « classiques » à (re)découvrir, de courts métrages affolants et de docus subversifs avec, entre les projections, exposition, débats, rencontres et festivités.
Les sélections sont en cours.
Pour soumettre vos films et remplir l'entry form, c'est ici : http://www.gdac.org/regform_new.php (jusqu'au 15 juillet 2010).
Bloquez dès à présent les dates et préparez-vous à nous rejoindre pour exploser les frontières et faire voler en éclat les genres normés !
L’équipe Genres d’à côté
PINK SCREENS #9
ALTERNATIVE GENDER FILM FESTIVAL
21/10 au 30/10/2010
Cinéma Nova, Bruxelles
16:08 Publié dans Cinéma, séries, vidéos | Lien permanent | Envoyer cette note
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06.04.2010
In and out, le festival du film LGBT de Nice
Rencontres In & Out 2010, Mémoire & mémoires
Festival du film gay et lesbien de Nice
6-13 avril / Cinémathèque de Nice, Cinéma Le Mercury, L'Eclat-Villa Arson, Auditorium du MAMAC
Pour sa 2e édition, In & Out, le festival du film gay et lesbien de Nice, poursuit ses efforts d’éclectisme et de militantisme, en se plaçant sous le signe d’une thématique centrale «Mémoire & mémoires».
Plus d'infos sur www.lesouvreurs.com et www.rencontrescinema.blogspot.com
20:32 Publié dans Cinéma, séries, vidéos | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : festival, nice, gay, lesbienne, film, cinema, cine |
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18.03.2010
Cinéma: l'attaque des oranges homophobes (court-métrage)
English version underneath
Le Zinegoak, Festival International du Film LGBT de Bilbao, a inauguré en février dernier le Txistu Show, un concours d'un nouveau style. Il s'agit du concours du sifflet, un mot qui se dit txistu en basque.
Le principe en est le suivant: chaque participant doit réaliser, pendant le festival, un film de 1 à 4 minutes en 4 jours. Le sujet du court métrage doit aborder un thème LGBT et doit faire référence à un objet imposé par le festival. Cette année, il s'agissait d'une orange. Les films sont ensuite présentés aux festivaliers, à qui on a préalablement distribué des sifflets pour éliminer lors de leur projection ceux qui ne méritent pas d'aller en finale.... C'est le film El ataque de las naranjas homofobas (L'Attaque des Oranges Homophobes) de Pablo Isidro qui est sorti vainqueur du concours. Pablo Isidoro a réalisé ce court-métrage à la manière d'une bande annonce de vieux films.
Sources: Gayclic et Zinegoak
Basque shorts will grow in number thanks to the newest (and craziest) addition to the festival: “The Txistu Show”, hosted by Yogurinha Borova. Shorts made during the week of the festival will be shown as part of a unique competition in which the audience can eliminate films by blowing on a “txistu” (Basque for “whistle”) which they will receive along with their entrance ticket. And the winner is...: see the video!
12:26 Publié dans Cinéma, séries, vidéos | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : cout-metrage, homophobie, festival, cinema, court-metrage, bilbao, lgbt |
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15.03.2010
Les gays, clandestins en Afrique. Cameroun, sortir du Nkuta, un documentaire de Céline Metzger.
Un article de Sandra Fontaine paru sur Infosud-Tribune des Droits humains12 mars 10 - Cameroun : sortir du Nkuta*, de Céline Metzger, suit le combat d’Alice Nkom, avocate qui défend les homosexuels dans un continent où leurs droits régressent. Une avocate présente à Genève au FIFDH.
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Sandra Fontaine/InfoSud - Clandestinité quasi obligatoire, répression accrue, durcissement des lois… A l’instar du reste du continent africain, être homosexuel au Cameroun constitue un calvaire. De l’ensemble des pays du Maghreb à nombre de ceux au Sud du Sahara, 38 Etats d’Afrique criminalisent les relations entre personnes du même sexe. Mais le Cameroun est le seul pays africain francophone, à majorité non-musulmanne, à pénaliser les relations entre personnes du même sexe. Particularité qui a pousser Cécile Metzger à réaliser le documentaire "Cameroun : sortir du Nkuta" ["sorti du placard, NDLR], projeté ce 12 mars dans le cadre du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (Genève, du 5 au 14 mars).
Après la publication dans la presse camerounaise, en octobre 2006, de listes de personnalités politiques et autres artistes supposées homosexuels, le sentiment homophobe a été exacerbé aussi bien dans la rue que dans les tribunaux. Des rafles ont été organisées dans des lieux prétendument fréquentés par des gays. Des hommes et des femmes ont été emprisonnés des mois avant de pouvoir se présenter, enchaînés, à leur procès.
"Encouragés par les médias qui cherchent les records d’audience, les outings forcés se sont dangereusement banalisés en Afrique, source de toutes les dérives et violations des droits humains", affirme Alice Nkom, avocate camerounaise qui a fait de la défense des droits des lesbiennes, gays bi et transgenres le combat de toute une vie.
Poussée du fondamentalisme religieux
"Je suis né homo, Jésus a dit "Aime ton prochain", la haine n’est pas africaine". Fièrement scandé dans les rues de Cape Town en Afrique du Sud, l’un des slogans de la Gay Pride organisée le 6 mars dernier dans la ville la plus gay friendly d’Afrique résume avec naïveté la nette régression des droits des homosexuels observée sur le continent.
« L’augmentation de la pauvreté a marqué le retour de tous les fondamentalismes, en particulier religieux, analyse Alice Nkom. Les dirigeants africains ont cédé sous le poids électoral de ces groupes d’opinion », entraînant une dégradation inquiétante de la situation des gays.
Certes, l’Afrique du Sud est allée jusqu’à autoriser les mariages entre personnes du même sexe en 2006. Mais, selon une étude publiée récemment par l’association sud-africaine Behind the mask (www.mask.org.za), près de 10 lesbiennes sont toujours violées chaque mois rien qu’au Cap, sous prétexte de "les soigner". Au Burundi, le gouvernement a profité de l’abolition de la peine de mort en 2009, pour introduire dans la Constitution le délit d’homosexualité.
Intervention des Nations-Unies
Les droits fondamentaux des lesbiennes, gays, bi et transgenres sont tellement menacés sur le continent africain, que la communauté internationale a décidé d’intervenir. Début mars, deux rapporteurs spéciaux des Nations-Unies pour les droits de l’homme ont demandé officiellement aux députés ougandais de renoncer à voter une loi clairement anti-gays. Si l’homosexualité est déjà considérée comme une activité criminelle en Ouganda, passible de la prison à perpétuité, le projet de loi déposé en octobre dernier prévoit de durcir encore ces dispositions, avec notamment la peine capitale pour le viol d’un mineur par une personne du même sexe ou par un malade du sida. En outre, toute discussion publique sur l’homosexualité deviendrait un délit, et le propriétaire qui louerait un logement à un homo s’exposerait à des poursuites.
Marginalisés par leurs communautés et leurs familles, mis au banc de la société, les gays souffrent d’un manque d’accès aux campagnes de sensibilisation et de soin contre le virus du sida. Entre les abus sexuels systématiques dans les prisons, les "viols curatifs" des lesbiennes, et les pratiques à risque dus à des carences de prévention, l’épidémie est en train de se propager de façon inquiétante à travers la communauté gay.
Face à tant de difficultés pour vivre leur sexualité dans la paix et la sécurité, beaucoup d’homosexuels africains choisissent le suicide ou l’émigration à tout prix vers le Nord. Mais Alice Nkom en est certaine : "Le combat commence par la réconciliation de l’homosexuel africain avec lui-même".
Lire aussi les articles d'Afrik.com et de Cameroun.link. On peut également lire quelques réactions africaines sur bonaberi.com...
On peut VOIR 8 minutes du documentaire (sur 52 minutes, un bel extrait donc!) sur le site des Films du Balibari: balibari.com
*Quelques mots d'explication
Au Cameroun, le "nkuta" est un sac en toile de jute. L'expression "sortir du nkuta" fait référence à l'expression française des années 80 "sortir du placard" ou plus communément aujourd'hui au "coming out".
Au Cameroun, l'homosexualité est pénalisée depuis 1972 lorsque le Président Ahidjo signe l'ordonnance de l'article 347bis. Début 2006 paraît dans plusieurs journaux camerounais une liste dénonçant la prétendue homosexualité de 50 personnes influentes. Cette révélation fait l'effet d'un coup de tonnerre dans la société camerounaise : jusqu'alors, dans l'opinion publique, il était évident qu'il n'y a pas d'homosexuels au Cameroun ! Depuis la publication de cette liste, la société camerounaise se trouve confrontée à une crise à double tranchant : d'une part, il est enfin possible de prononcer le mot "homosexualité" ouvertement, prémices houleuses d'une reconnaissance à venir, mais d'autre part, la répression à l'égard des personnes désignées comme homosexuelles s‘avère particulièrement violente : amendes, emprisonnements, mises à l'index. Personne n'est à l'abri sauf si on a les moyens d'acheter le silence. Dès 2005, l'avocate Alice N'Kom décide de défendre gracieusement onze hommes arrêtés et emprisonnés en préventive parce que soupçonnés d'homosexualité.
Pour elle, l'article 347bis s'oppose à la constitution de 1996 qui reconnaît les libertés individuelles. Si cette liste accuse la haute société camerounaise, ce sont bien "les petites gens" comme Muriel et Elvis qui pâtissent de la rumeur.
Ils vivent au quotidien entre sacrifices et mensonges afin de conserver une liberté toute relative.
Source de l'explication: africultures.com
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| Tags : documentaire, cinema, festival du film, festival, geneve, fifdh, celine metzger, gay, homophobie, homosexualite, fondamentalisme, integrisme, afrique, cameroun, africain, homosexuel, alice nkom, ouganda, uganda |
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11.01.2010
Maroc: un complot homosexuel? Un concert d'Elton John scandalise les milieux islamistes
Un article de Omar DAHBI sur le site Aujourd'hui Le Maroc
«Le complot homosexuel»
Elle est vraiment obsessionnelle la fixation que les islamistes font sur la vie sexuelle des gens. Ils s’y intéressent tellement que l’on dirait qu’ils ne pensent qu’à cela.

Le dernier exemple de cette fixation pathologique sur le sexe est la campagne qu’ils mènent contre la participation du célèbre chanteur britannique, Elton John, au Festival Mawâzine [à Rabat, en mai 2010, Ndlr].
«Il s’agit d’un homosexuel», se sont-ils écriés dans le quotidien islamiste Attajdid.
L’éditorialiste de ce journal estime qu’il existe un lien entre cette invitation et ce qu’il considère comme une «campagne pour la dépénalisation de l’homosexualité» menée au Maroc par l’association «Kif Kif», «soutenue par la société civile espagnole».
Selon ce quotidien, il existerait donc un complot international pour «homosexualiser» le Maroc.
L’affaire serait donc grave et nécessiterait une réaction nationale pour faire face à la «menace homosexuelle» qui plane sur la patrie.
Pourtant, l’homosexualité a toujours existé et existera toujours dans le monde entier.
Qu’elle soit pratiquée d’une manière clandestine ou publique, elle survivra à toutes les tentatives de l’éliminer.
Si ce n’était pas le cas, elle ne serait pas réapparue après la destruction de Sodome et Gomorrhe, rapportée par les livres saints, la Bible et le Coran.
Qu’elle soit jugée comme une déviation sexuelle, une maladie psychique, un acte normal, ou juste une autre voie du plaisir sexuel, elle continuera à exister tant que l’humanité existera, comme elle le fait depuis plusieurs milliers d’années.
En fait, le vrai problème se situe dans la tête des islamistes. En quoi le fait qu’un grand artiste aimé de millions de gens comme Elton John soit homosexuel dérange-t-il les dirigeants du MUR ou du PJD ?
Il viendra au Maroc, il se produira sur une scène devant un public qui viendra massivement assister à son concert et il repartira raconter au monde entier comment il aura découvert que le Maroc est un pays tolérant, ouvert, moderne, qui apprécie la bonne musique, etc.
De quoi les islamistes ont-ils peur ? En réalité, ils n’ont peur de rien.
Ils veulent juste simuler une situation de panique car, comme tous les intégristes du monde, ils ne peuvent survivre qu’en attisant l’angoisse.
La peur de la vie, la peur de la mort, la peur de la tombe, la peur de l’enfer, la peur de la sexualité, la peur de la musique, la peur des costumes, la peur des jupes, la peur des pantalons, la peur de la plage, la peur du football, etc.
Et la liste est interminable. Ils attisent la peur pour pousser les gens à se réfugier dans leurs structures et leur idéologie.
Mais, malgré tous leurs efforts, la peur qu’ils cultivent ne pourra pas s’enraciner dans une terre qui a toujours considéré que l’Islam, le vrai, est basé sur l’amour, l’espoir, la paix et la tolérance.
Aujourd'hui Le Maroc : Omar DAHBI
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20.11.2009
FESTIVAL "TOUS LES GENRES SONT DANS LA CULTURE"
Communiqué
Du 20 au 29 novembre dans différents lieux à Bruxelles, l’asbl Genres pluriels (GPs - voir présentation en pièce jointe), en partenariat avec d’autres associations et artistes, organise un festival « Tous les genres sont dans la culture ». L'objectif principal de ce festival est de visibiliser les personnes transgenres, intersexes et "genres fluides" et de lutter contre les discriminations qu'elles subissent actuellement dans notre société. Ceci se fera au travers de conférences, expositions, projections, ateliers et rencontres festives. Les détails figurent dans le programme ci-dessous et sur www.genrespluriels.be. Un document reprenant le contenu des conférences des 21-22 novembre est aussi fourni en pièce jointe.
La date choisie n'est pas anodine, car le 20 novembre est la journée internationale de la mémoire transgenre et coïncidera cette année également avec le séminaire « Etre transgenre en Belgique » organisé par l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (IEFH). Ce séminaire, qui présentera au public l’étude « trans' survey » à laquelle l’asbl Genres Pluriels entre autres a collaboré, sera sans nul doute l'occasion d'envisager de nouvelles décisions politiques à prendre afin de faciliter la vie au quotidien des personnes trans' et de combattre les discriminations dont elles sont l'objet. En outre, ce séminaire et notre festival suivront de quelques semaines la Conférence de Malte, qui a rassemblé de nombreux·ses activistes trans' du monde entier et a débouché sur une Déclaration commune, reprise en annexe et à laquelle Genres Pluriels ne peut que souscrire.
Programme du festival :
Vendredi 20 novembre dès 19h, vernissage de l’exposition « Destroy Genders or Fucking Genders » par l’artiste photographe queer Naïel à la Maison Arc-en-ciel de Bruxelles , et dès 22h soirée au Métro Valdi en collaboration avec la L-week.
Samedi 21 novembre dès 14h, journée « diversité des sexes et des genres », à l’Hôtel de Ville de Bruxelles, avec différents exposés féministes: analyse critique de l’image des femmes, sexisme en biologie avec Joëlle Wiels (biologiste au CNRS) qui abordera le déterminisme du sexe et son impact sur le genre tandis qu’Evelyne Peyre (paléoanthropologue au CNRS/MNHN) parlera des effets du genre sur le sexe.
Le soir, show "Atteinte aux genres publics" des Drag Kings de Bruxelles au local Pink Ponk.
Dimanche 22 novembre 13h30, colloque sur les questions trans' et intersexes à l'IHECS, avec plusieurs spécialistes, suivi par une sélection de films, dont "L'ordre des mots" .
Vendredi 27 novembre 19h, Ciné-canapé au Centre Culturel de Schaerbeek avec les films XXY et Venus Boyz.
Samedi 28 novembre 14h, mise en pratique de la déconstruction des genres lors d’un atelier drag king
et soirée au Pink Ponk avec le groupe King's Queer.
Dimanche 29 novembre 14h, atelier des continuums corporels à la Maison Arc-en-Ciel.
Expositions
20 novembre 2009 19h: Vernissage Exposition Destroy Genders or Fucking Genders
Conférences
21 novembre 2009 14h : L’image des femmes telle que véhiculée dans notre société via les arts, le cinéma, le théâtre, la littérature, les médias
21 november 2009 15u : Het beeld van de vrouw in de populaire cultuur en de reclame
21 novembre 2009 16h : Construction des notions « féminin – masculin » en anthropologie biologique - du « moindre mâle » à un « deuxième sexe »…
21 novembre 2009 17h : Détermination génétique du sexe : complexité biologique contre normes de genre
22 novembre 2009 13h30 : Colloque trans’ et intersexes
Concert - spectacles - performances
21 novembre 2009 21h : Show DKB « Atteinte aux genres publics »
28 novembre 2009 20h : Concert-Spectacle King’s queer
Ateliers
28 novembre 2009 14h : Atelier Drag King
29 novembre 2009 14h : Atelier des continuums corporels
Films - débats
22 novembre 2009 19h : L’ordre des mots + courts
27 novembre 2009 19h : Venus Boyz
27 novembre 2009 21h : XXY
Tous les détails pratiques sur www.genrespluriels.be
L'équipe du festival
GenreS PlurielS ASBL
Visibilité des personnes aux GenreS FluideS et IntersexeS
www.genrespluriels.be
07:30 Publié dans Associations lgbt, festivals | Lien permanent | Envoyer cette note
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12.09.2009
Festival de Venise: le Queer lion va à A single man de Tom Ford, Colin Firth meilleur acteur
Au Festival de Venise, à côté du prestigieux Lion d'Or, un prix, le Queer Lion, est attribué chaque année au meilleur film gay ou lesbien. Cette année, il va au film de Tom Ford A single man.
Le jury a attribué le prix à l'unanimité, en attribuant cette récompense 'pour la perfection formelle dans la manière de raconter l'histoire d'un homme qui vit avec dignité la perte de l'homme qu'il aime et parce que ce film nous rappelle l'urgence de lois qui garantissent l'égalité des droits, afin que les homosexuels puissent vivre leurs amours au grand jour.'
Le film est tiré du roman homonyme de Christopher Isherwood, un roman qui a été traduit en français sous le titre Un homme au singulier.

Voici la manière dont l'éditeur le présente:
Un homme au singulier : homme seul, homme singulier.
Autoportrait sarcastique et pudique (l'auteur s'y déguise à peine sous le nom de George), c'est le récit bouleversant des dernières heures d'un professeur de littérature vieillissant qui vient de perdre son ami tué dans un accident de voiture.
Peinture sensible mais sans fard d'un homosexuel individualiste dans une société grégaire, c'est aussi une méditation lucide sur la solitude humaine.
Le film de Tom Ford est joué par Colin Firth, Julianne Moore et Matthew Goode. Lors de la conférence de presse, Colin Firth a répondu dans un italien quasi parfait à une question que lui posait Franco Grillini, député italien et activiste gay:
'Ce film n'est pas un film militant gay, c'est une histoire d'amour universelle. Mais en même temps je ne puis que blâmer la situation politique actuelle en Italie et dans d'autres pays, où on dirait presque qu'on a fait un pas de cinquante ans en arrière en ce qui concerne les droits civils des couples de fait. Dans le film, le personnage que j'interprète reçoit un coup de fil qui lui annonce que son compagnon est mort, et il ne peut assister aux funérailles qui sont strictement réservées à la famille. Pour comble d'ironie, cette scène a été tournée le jour où la Californie a adopté la 'proposition 8' qui a annulé la loi qui autorisait les couples de fait [le mariage des personnes de même sexe, note du traduteur]. Et nous sommes en train de parler de la Californie, un Etat très avancés en matière de conquêtes sociales. Je regrette de dire que s'il s'agit d'une bataille qu'il faut mener pour les droits de tous, elle n'est pas encore terminée.'
Franco Grillini a aussi estimé, avec un enthousiasme bien italien, que A single man mérite le Lion d'Or.
Mise à jour du dimanche 13 septembre: L'acteur britannique Colin Firth, 49 ans, a remporté la Coupe Volpi du meilleur acteur dans "A single man"samedi soir lors de la cérémonie de clôture de la Mostra de Venise.
08:59 Publié dans Cinéma, séries, vidéos | Lien permanent | Envoyer cette note
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