28.03.2010

Queer tango marathon à Buenos Aires

19:57 Publié dans LGBT | Lien permanent | Envoyer cette note | | |  Facebook |

27.03.2010

Concours Stop Sida

Le cabinet de la Ministre de la Culture, de l’Audiovisuel, de la Santé et de l’Egalité des Chances de la Communauté française de Belgique organise un concours intitulé « Sida-Stop ». 

Gagnez 500 ou 1000 euros !

Comment ? ...En réalisant votre spot “SIDA-STOP”

Ce concours de réalisation de spots (sonores ou vidéos) destinés à promouvoir les mesures de prévention du sida et autres IST.  Alors, parlez-en autour de vous, écrivez une histoire et armez vous d’une caméra vidéo, d’un GSM, d’un micro et proposez-nous le message que vous voudriez adresser au public en matière de prévention du sida. 

Votre avis est important et votre mobilisation compte car la santé, c’est l’affaire de tous ! 
Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, homos et hétéros,… d'ici et d'ailleurs.

Tentez l’aventure de ce concours et partageons-en les résultats tous ensemble ! 
Une fois votre capsule réalisée, il vous suffit de la mettre en ligne et compléter un formulaire d’inscription

Le succès vous attendra-t-il au coin de la rue ? 
Il faut essayer pour le savoir…
Vos œuvres seront visionnées, puis cotées par le public , et ensuite par un jury de 12 professionnels.

10 capsules seront plébiscitées : 
  • les 3 meilleures recevront chacune  un prix de 1000 Euros et seront proposées à nos partenaires audiovisuels pour une diffusion publique (sous réserve de conditions et d'acceptation) ;
  • les 7 autres recevront chacune un prix de 500 €.

Le concours commence le 29 mars 2010 et s’achève le 25 juin 2010.

Le concours a pour objet la réalisation de capsules sonores ou vidéos destinées à alimenter une campagne de prévention du sida.

Le concours s’adresse exclusivement aux participants majeurs résidant en Belgique.

Le concours n’est pas ouvert aux professionnels de l’audiovisuel. Le concours est ouvert aux personnes physiques, ainsi qu’aux groupes de personnes ou associations, qu’ils soient ou non dotés de la personnalité juridique.

L’inscription au concours s’effectue en complétant le formulaire en ligne accessible à l’adresse www.sida-stop.be. 

12:36 Publié dans LGBT | Lien permanent | Envoyer cette note | | |  Facebook |

03.03.2010

La Cour européenne condamne la Pologne pour discrimination à l'encontre d'un homosexuel

full-HUDOC-banner-left

Arrêt de chambre1

Kozak c. Pologne (requête no 13102/02)

VIOLATION DE LA CONVENTION EN RAISON DU REFUS DE RECONNAÎTRE À UN HOMOSEXUEL LE DROIT À LA TRANSMISSION D’UN BAIL APRÈS LE DÉCÈS DE SON COMPAGNON

A l’unanimité

Violation de l’article 14 (interdiction de la discrimination) 
combiné avec l’article 8 (droit au respect de la vie privée et familiale)

de la Convention européenne des droits de l’homme.

Principaux faits

Le requérant, Piotr Kozak, est un ressortissant polonais né en 1951 et résidant à Szczecin (Pologne). Pendant plusieurs années, il vécut avec son compagnon, avec qui il entretenait une relation homosexuelle, dans un appartement de la commune dont son compagnon était locataire. Après le décès de celui-ci en avril 1998, il demanda à la commune le droit de reprendre le bail. Le service des bâtiments communaux lui opposa un refus en juin 1998, soutenant qu’il n'avait pas vécu dans l'appartement avant le décès de son compagnon, et lui ordonna de déménager.

Alors que la procédure d’expulsion dirigée contre le requérant était encore pendante, celui-ci engagea en 2000 contre la municipalité une action en vue de se voir reconnaître le droit à la transmission du bail. Se fondant sur la loi sur le logement alors en vigueur, il soutint qu'il avait droit à la transmission, étant donné qu'il avait vécu dans le même foyer que son compagnon pendant plusieurs années et donc en concubinage avec lui. Le tribunal de district rejeta la demande, déclarant en particulier que le droit polonais ne reconnaissait que le concubinage entre deux personnes de sexe opposé. Le tribunal régional confirma le jugement en appel en juin 2001.

Le tribunal régional ne fit pas droit à la demande du requérant qui l’invitait à poser à la Cour suprême une question de droit concernant le point de savoir si la clause du « concubinage » devait s’interpréter comme s’étendant également aux personnes vivant une relation homosexuelle. Il ne demanda pas non plus à la Cour constitutionnelle de dire si cette clause, interprétée comme s’étendant uniquement à des partenaires hétérosexuels, était compatible avec la Constitution polonaise et la Convention.

Griefs, procédure et composition de la Cour

Invoquant en particulier les articles 8 et 14 de la Convention, le requérant se plaignait d’une discrimination fondée sur son homosexualité en ce que les tribunaux polonais avaient refusé de lui reconnaître le droit à la transmission d'un bail après le décès de son compagnon.

La requête a été introduite devant la Cour européenne des droits de l’homme le 23 août 2001.

L’arrêt a été rendu par une chambre de sept juges composée de :

Nicolas Bratza (Royaume-Uni), Président,

Lech Garlicki (Pologne),

Giovanni Bonello (Malte),

Ljiljana Mijović (Bosnie-Herzégovine),

David Thór Björgvinsson (Islande),

Ján Šikuta (République slovaque),

Ledi Bianku (Albanie), juges, 

et Lawrence Early, greffier de section.

Décision de la Cour

A l’instar du gouvernement polonais, la Cour juge contradictoires certaines déclarations faites par le requérant devant les juridictions et les autorités internes à propos de la nature et de la durée de sa relation avec son compagnon ainsi que de leur vie commune dans l’appartement de ce dernier. Toutefois, il ne lui appartient pas de dire laquelle des juridictions du fond a correctement établi les faits. Elle doit limiter son examen à la procédure en cause concernant la transmission du bail au requérant.

La Cour observe qu’en recherchant si le requérant remplissait les conditions posées par la loi sur le logement les juridictions internes ont essentiellement tenu compte de la relation homosexuelle de l’intéressé avec son compagnon. Si le tribunal de district a en outre exprimé des doutes sur le point de savoir si le requérant avait vécu dans l’appartement à l’époque considérée, les deux juridictions ont rejeté la demande de l’intéressé au motif qu’en droit polonais seule une relation entre une femme et un homme remplissait les conditions requises aux fins de la clause de concubinage.

La Cour reconnaît que la protection de la famille, fondée sur l’union entre un homme et une femme, telle que prévue par la Constitution polonaise, constitue en principe un motif légitime permettant de justifier une différence de traitement. Toutefois, lorsqu’il cherche à ménager l’équilibre voulu entre la protection de la famille et les droits que la Convention reconnaît aux minorités sexuelles, l’Etat doit tenir compte de l’évolution de la société, notamment du fait qu’il n’existe pas seulement une façon pour un individu de mener sa vie privée. La Cour ne peut admettre qu’il soit nécessaire, aux fins de la protection de la famille, de refuser de manière générale la transmission d’un bail aux personnes vivant une relation homosexuelle. Partant, elle conclut, à l’unanimité, à la violation de l’article 14 combiné avec l’article 8.

***

L’arrêt n’existe qu’en anglais. Ce communiqué est un document rédigé par le greffe. Il ne lie pas la Cour. Les textes des arrêts sont disponibles sur son site Internet (http://www.echr.coe.int).

La Cour européenne des droits de l’homme a été créée à Strasbourg par les États membres du Conseil de l’Europe en 1959 pour connaître des allégations de violation de la Convention européenne des droits de l’homme de 1950.

1 L’article 43 de la Convention européenne des droits de l’homme prévoit que, dans un délai de trois mois à compter de la date de l’arrêt d’une chambre, toute partie à l’affaire peut, dans des cas exceptionnels, demander le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre (17 membres) de la Cour. En pareille hypothèse, un collège de cinq juges examine si l’affaire soulève une question grave relative à l’interprétation ou à l’application de la Convention ou de ses protocoles ou encore une question grave de caractère général. Si tel est le cas, la Grande Chambre statue par un arrêt définitif. Si tel n’est pas le cas, le collège rejette la demande et l’arrêt devient définitif. Autrement, les arrêts de chambre deviennent définitifs à l’expiration dudit délai de trois mois ou si les parties déclarent qu’elles ne demanderont pas le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre.

Source: le site de la Cour européenne des droits de l'homme

15:01 Publié dans LGBT | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : pologne, discrimination, cour europeenne des droits de l homme | | |  Facebook |

La Cour européenne condamne la Pologne pour discrimination à l'encontre d'un homosexuel

full-HUDOC-banner-left

Arrêt de chambre1

Kozak c. Pologne (requête no 13102/02)

VIOLATION DE LA CONVENTION EN RAISON DU REFUS DE RECONNAÎTRE À UN HOMOSEXUEL LE DROIT À LA TRANSMISSION D’UN BAIL APRÈS LE DÉCÈS DE SON COMPAGNON

A l’unanimité

Violation de l’article 14 (interdiction de la discrimination) 
combiné avec l’article 8 (droit au respect de la vie privée et familiale)

de la Convention européenne des droits de l’homme.

Principaux faits

Le requérant, Piotr Kozak, est un ressortissant polonais né en 1951 et résidant à Szczecin (Pologne). Pendant plusieurs années, il vécut avec son compagnon, avec qui il entretenait une relation homosexuelle, dans un appartement de la commune dont son compagnon était locataire. Après le décès de celui-ci en avril 1998, il demanda à la commune le droit de reprendre le bail. Le service des bâtiments communaux lui opposa un refus en juin 1998, soutenant qu’il n'avait pas vécu dans l'appartement avant le décès de son compagnon, et lui ordonna de déménager.

Alors que la procédure d’expulsion dirigée contre le requérant était encore pendante, celui-ci engagea en 2000 contre la municipalité une action en vue de se voir reconnaître le droit à la transmission du bail. Se fondant sur la loi sur le logement alors en vigueur, il soutint qu'il avait droit à la transmission, étant donné qu'il avait vécu dans le même foyer que son compagnon pendant plusieurs années et donc en concubinage avec lui. Le tribunal de district rejeta la demande, déclarant en particulier que le droit polonais ne reconnaissait que le concubinage entre deux personnes de sexe opposé. Le tribunal régional confirma le jugement en appel en juin 2001.

Le tribunal régional ne fit pas droit à la demande du requérant qui l’invitait à poser à la Cour suprême une question de droit concernant le point de savoir si la clause du « concubinage » devait s’interpréter comme s’étendant également aux personnes vivant une relation homosexuelle. Il ne demanda pas non plus à la Cour constitutionnelle de dire si cette clause, interprétée comme s’étendant uniquement à des partenaires hétérosexuels, était compatible avec la Constitution polonaise et la Convention.

Griefs, procédure et composition de la Cour

Invoquant en particulier les articles 8 et 14 de la Convention, le requérant se plaignait d’une discrimination fondée sur son homosexualité en ce que les tribunaux polonais avaient refusé de lui reconnaître le droit à la transmission d'un bail après le décès de son compagnon.

La requête a été introduite devant la Cour européenne des droits de l’homme le 23 août 2001.

L’arrêt a été rendu par une chambre de sept juges composée de :

Nicolas Bratza (Royaume-Uni), Président,

Lech Garlicki (Pologne),

Giovanni Bonello (Malte),

Ljiljana Mijović (Bosnie-Herzégovine),

David Thór Björgvinsson (Islande),

Ján Šikuta (République slovaque),

Ledi Bianku (Albanie), juges, 

et Lawrence Early, greffier de section.

Décision de la Cour

A l’instar du gouvernement polonais, la Cour juge contradictoires certaines déclarations faites par le requérant devant les juridictions et les autorités internes à propos de la nature et de la durée de sa relation avec son compagnon ainsi que de leur vie commune dans l’appartement de ce dernier. Toutefois, il ne lui appartient pas de dire laquelle des juridictions du fond a correctement établi les faits. Elle doit limiter son examen à la procédure en cause concernant la transmission du bail au requérant.

La Cour observe qu’en recherchant si le requérant remplissait les conditions posées par la loi sur le logement les juridictions internes ont essentiellement tenu compte de la relation homosexuelle de l’intéressé avec son compagnon. Si le tribunal de district a en outre exprimé des doutes sur le point de savoir si le requérant avait vécu dans l’appartement à l’époque considérée, les deux juridictions ont rejeté la demande de l’intéressé au motif qu’en droit polonais seule une relation entre une femme et un homme remplissait les conditions requises aux fins de la clause de concubinage.

La Cour reconnaît que la protection de la famille, fondée sur l’union entre un homme et une femme, telle que prévue par la Constitution polonaise, constitue en principe un motif légitime permettant de justifier une différence de traitement. Toutefois, lorsqu’il cherche à ménager l’équilibre voulu entre la protection de la famille et les droits que la Convention reconnaît aux minorités sexuelles, l’Etat doit tenir compte de l’évolution de la société, notamment du fait qu’il n’existe pas seulement une façon pour un individu de mener sa vie privée. La Cour ne peut admettre qu’il soit nécessaire, aux fins de la protection de la famille, de refuser de manière générale la transmission d’un bail aux personnes vivant une relation homosexuelle. Partant, elle conclut, à l’unanimité, à la violation de l’article 14 combiné avec l’article 8.

***

L’arrêt n’existe qu’en anglais. Ce communiqué est un document rédigé par le greffe. Il ne lie pas la Cour. Les textes des arrêts sont disponibles sur son site Internet (http://www.echr.coe.int).

La Cour européenne des droits de l’homme a été créée à Strasbourg par les États membres du Conseil de l’Europe en 1959 pour connaître des allégations de violation de la Convention européenne des droits de l’homme de 1950.

1 L’article 43 de la Convention européenne des droits de l’homme prévoit que, dans un délai de trois mois à compter de la date de l’arrêt d’une chambre, toute partie à l’affaire peut, dans des cas exceptionnels, demander le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre (17 membres) de la Cour. En pareille hypothèse, un collège de cinq juges examine si l’affaire soulève une question grave relative à l’interprétation ou à l’application de la Convention ou de ses protocoles ou encore une question grave de caractère général. Si tel est le cas, la Grande Chambre statue par un arrêt définitif. Si tel n’est pas le cas, le collège rejette la demande et l’arrêt devient définitif. Autrement, les arrêts de chambre deviennent définitifs à l’expiration dudit délai de trois mois ou si les parties déclarent qu’elles ne demanderont pas le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre.

Source: le site de la Cour européenne des droits de l'homme

15:01 Publié dans LGBT | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : pologne, discrimination, cour europeenne des droits de l homme | | |  Facebook |

01.03.2010

Pays-Bas: des gays catholiques manifestent lors de la messe à la cathédrale de Den Bosch . Tempête dans un bénitier hollandais (3)

Pour le contexte, lire les posts précédents en cliquant ici, puis ici.

D'après le reportage de ED TV, plusieurs centaines de personnes ont répondu à l'appel  à manifestation lancé par plusieurs organisations LGBT et par plusieurs politiciens locaus et nationaux. Rendez-vous avait été donné à la messe de 10 heures à la cathédrale Sint-Jan de Den Bosch, dans le Sud des Pays-Bas. Il s'agissait de venir y protester contre le refus de communion aux homosexuels actifs, sur lequel l'église catholique se montre intransigeante. Les manifestants arboraient des triangles roses et des pancartes de revendication, certains distribuaient des hosties teintes en rose.

plebaan_van-_Rossem

Avant de commencer la célébration eucharistique, le Doyen de la cathédrale, Geertjan van Rossem, a confirmé que, vu les circonstances, il n'y aurait pas de distribution de communion lors de cette messe, la dignité du sacrement risquant d'être mise à mal. Cette déclaration a été accueillie par quelques huées.

rose dames

Alors que la célébration avait commencé, on a pu voir apparaître trois dames tout de rose têtues et portant des perruques roses elles aussi. Malgré leur retard, elles ont pris tout leur temps pour remonter la nef et aller s'asseoir près du choeur.

Lorsque lors de son homélie le Doyen van Rossem a rappelé que l'église met des conditions pour l'admission à la communion, et qu'une de ces conditions est de vivre une sexualité conforme à ses préceptes, une partie de l'assistance a bruyamment quitté l'église en émettant de vives protestations. Une autre partie de l'assistance marquait son indignation. La police, qui était restée à l'extérieur de l'église, n'a pas eu à intervenir.

liliane

Parmi les personnalités présentes se trouvait Lilianne Ploumen, la Présidente du Parti des travailleurs (PvdA: Partij van de Arbeiders). Interviewée, elle a insisté être venue en tant que catholique pratiquante. Elle s'est dite indignée par l'attitude discriminatoire de l'église envers les personnes homosexuelles, à qui elle assure son plein soutien.

Les manifestants ont à plusieurs reprises entonné un chant religieux qui dit, en substance: "Un Sauveur est venu sur terre pour tous nous sauver". En insistant sur le nous tous.

Ce qui est remarquable dans cette affaire, c'est qu'il s'agit d'un conflit catho-catholique. Les homosexuels qui pratiquent cette religion en ont assez de se faire malmener moralement par la hiérarchie catholique et tiennent aujourd'hui à le faire savoir. Ils ne veulent plus être considérés comme des catholiques de seconde zone.

Il est vrai que le phénomène est périphérique: il y a en effet fort peu d'homosexuels déclarés qui restent fidèles au catholicisme. Mais il est révélateur d'une religion qui a de plus en plus de mal à faire respecter le magistère et est, dans les pays à forte et longue tradition démocratique, de plus en plus contestée par ses propres troupes. La question de la chasteté des prêtres, ou de leur mariage, la question de l'accès des femmes à la prêtrise, la question de l'accueil des divorcés et des homosexuels, autant de débats qu'essayent d'ouvrir, souvent en vain, les croyants confrontés à une hiérarchie qui se radicalise de plus en plus et se retranche sur des positions ultra-conservatrices. Malgré cela, des catholiques osent revendiquer le droit à ne plus être discriminés au sein même de l'institution.

Quelques extraits des reportages télévisés: ED TV (1 et 2) et NOS (3 et 4) ( en néerlandais)

Sources: Gay Krant Nederland, De Standaard on line, ED TV, NOS Nieuws, Omroep Brabant (photo des dames en rose)

12:05 Publié dans LGBT | Lien permanent | Envoyer cette note | | |  Facebook |

24.02.2010

Je lutte contre les préjugés, une vidéo de Christophe Molinéris-Yagg


Je lutte contre les préjugés, Christophe Molinéris-Yagg

Lutter contre les préjugés, c'est aussi participer à une meilleure prévention dans la communauté gay. Une vidéo de Christophe Molinéris, président de l'Association culturelle des gays et lesbiennes sourds de France, pour la campagne Sexe, prévention et vidéos de Yagg.
Plus d'infos sur http://yagg.com

05:36 Publié dans LGBT | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : sourds, christophe molineris, yagg, prejugesz, prevention, sida | | |  Facebook |

21.02.2010

Un curé holandais refuse de distribuer la communion. Homophobie ou liberté religieuse?

Pastoor Luc Buyens heeft vanmorgen zijn complete kerk de communie geweigerd. Reden: homo’s en lesbo’s waren massaal toegestroomd naar zijn kerk in het Brabantse grensstadje Reusel, ten zuidwesten van Eindhoven. Begin deze week weigerde hij de communie aan de plaatselijke Prins Carnaval, omdat hij openlijk homo is. In overleg bisschop Hurkmans van het overkoepelende bisdom Den Bosch deelde hij geen hosties uit, ‘omdat er grote zondaren aanwezig waren’.

 

COC Eindhoven, Embrace Pink en de Stichting Vrienden van de Gay Krant zullen de komende weken met roze driehoeken opgespeld aanwezig zijn tijdens de hoogmissen in de Sint Jan in Den Bosch, de parochiekerk van het bisdom. Overigens samen mét een aantal parochianen van de homofobe pastoor én met de homo’s en lesbo’s die uit alle hoeken van het land naar Reusel waren toegestroomd. De missen beginnen iedere zondag om 10.00 uur. In Reusel zelf hebben afgelopen week veel parochianen zich inmiddels uit de katholieke kerk uitgeschreven.

13:50 Publié dans LGBT | Lien permanent | Envoyer cette note | | |  Facebook |