14.02.2010
En France, le transsexualisme n’est plus une maladie mentale
Un communiqué du Centre LGBT de Paris
Paris, le 13 février 2010
Le transsexualisme ne fera plus partie de la liste des affections psychiatriques, c’est important et cette avancée pourra aider à faire évoluer les mentalités à l’égard des personnes trans, fortement stigmatisées en France comme dans de nombreux pays.
A l’annonce de la mesure qui concerne environ 50 000 personnes, beaucoup de personnes ont réagi en exprimant qu’elles ignoraient que tel était le cas jusqu’alors.
Roselyne Bachelot, avait fait cette promesse en mai 2009 à la veille de l’IDAHO, journée mondiale de lutte contre les LGBT phobies. Ce n’est donc pas une surprise, simplement la publication du décret qui supprime «les troubles précoces de l'identité de genre» d'un article du code de la Sécurité sociale relatif aux «affections psychiatriques de longue durée».
En clair, il s’agit d’une dé-classification, les personnes trans sortent de la classification de l l’Organisation Mondiale de la Santé, en pathologie psychiatrique.
Les associations trans. veilleront à ce que les transsexuels français continuent d’être pris en charge par la Sécurité sociale, le transsexualisme pourrait être alors classé comme affection longue durée «hors liste».
L’association Outrans a publié un communiqué à l’annonce de la publication au journal officiel de cette mesure attendue depuis mai 2009, en rappelant que si la transsexualité n’était désormais plus considérée en France comme une maladie mentale, pour autant elle restait psychiatrisée.
En effet, les trans, restent notamment soumis à un suivi psychiatrique, la transphobie n’est toujours pas reconnue comme une discrimination par la Halde, le changement d’identité reste difficile et la stérilisation forcée reste obligatoire.
Une avancée donc, qu’il faut saluer, mais les revendications trans. sont loin d’être satisfaites et le chemin à parcourir pour ne plus être stigmatisés et discriminés, bien long.
Christine Le Doaré
Présidente du Centre LGBT Paris IdF
Tél : 06 89 33 78 07
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France •
63 rue Beaubourg 75003 Paris •
Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
Site Internet : http://www.cglparis.org • Mail : contact@cglparis.org•
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Biologique l'homosexualité? Un dessin sur le blog Zurbain
L'excellent blog Zurbain publie des dessins inspirés de l'actualité. Voici le dessin inspiré par la publcation récente du livre Biologie de l'homosexualité du Professeur Jacques Balthazart.

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13.02.2010
Benoît XVI, Toyota et l'homosexualité
Un délicieux dessin de Presse par Gino "Gil" Ladowitch paru sur son blog L'oeil de l'artiste, que je copie ici avec l'aimable autorisation de l'artiste.

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Parler d'homosexualité dès l'école maternelle : une nécessité, par Gaël Pasquier
Point de vue
LEMONDE.FR | 13.02.10 | 07h51
Un article paru sur le site du Monde en ligne dans la catégorie Opinions
epuis 2008, les circulaires de rentrée, qui fixent chaque année les priorités de la politique éducative, rappellent la nécessité de lutter à l'école " contre toutes les violences et toutes les discriminations, notamment l'homophobie ". Pourtant, face à la possible diffusion dans des classes de CM1 et de CM2 d'un court-métrage d'animation parlant d'homosexualité, Le Baiser de la lune, Monsieur Chatel a tenu à préciser les limites de cette mission : elle ne saurait concerner l'école primaire et commencerait au collège pour se poursuivre au lycée. Parler d'homosexualité à l'école maternelle et élémentaire serait selon lui prématuré et relèverait d'une initiative privée que ne saurait cautionner l'éducation nationale. L'actuel ministre se démarque donc des instructions données par son prédécesseur qui englobaient dans ce combat l'ensemble de l'Ecole, avec une majuscule, sans créer de distinction entre les niveaux d'enseignement. Il méconnaît également d'autres textes officiels qui, tels que celui publié au Bulletin officiel du 2 novembre 2000, inscrivaient la lutte contre l'homophobie " à l'école, au collège, et au lycée " dans le cadre de l'éducation à l'égalité des filles et des garçons par l'intermédiaire de la lutte contre les stéréotypes de sexes. Ces injonctions contradictoires nécessitent donc certains rappels :
1. La lutte contre l'homophobie, conformément aux instructions officielles de l'éducation nationale, concerne tous les niveaux d'enseignement et commence dès la petite section de l'école maternelle. Néanmoins, elle ne saurait prendre dans l'enseignement primaire la même forme qu'au collège et au lycée. Elle n'implique pas nécessairement de parler de sexualité mais nécessite de diversifier les modèles proposés aux élèves. Les agencements familiaux, sexuels et sentimentaux actuels sont beaucoup plus nombreux et complexes que ceux qui leurs sont communément proposés comme des horizons de vie souhaitables.
2. Interroger les stéréotypes de sexes comme le demande la "Convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif" de 2006 ne peut se faire sans questionner l'injonction à l'hétérosexualité qu'ils véhiculent. Un petit garçon ne fera pas nécessairement sa vie d'adulte avec une femme, une petite fille n'est pas tenue d'espérer un prince charmant. Pourtant les histoires racontées en classe envisagent rarement d'autres possibles. Diversifier les représentations que l'on propose aux élèves est donc là aussi primordial.
3. La lutte contre l'homophobie dès les premiers niveaux d'enseignements est d'autant plus nécessaire qu'il y a potentiellement dans chaque classe des garçons ou des filles qui aimeront un jour de manière définitive ou occasionnelle quelqu'un de leur sexe. On évalue en général entre 5 % et 10 % le pourcentage d'homosexuels ou de lesbiennes dans une population donnée. A l'échelle d'une classe de trente élèves, cela représente entre un et trois enfants ou adolescent-e-s amenés un jour à se qualifier ainsi. La prévalence du suicide chez les jeunes homosexuel-le-s implique que l'homosexualité soit banalisée dès le plus jeune âge. Sinon, comment éviter qu'un adolescent attiré par une personne de son sexe ne se perçoive comme marginal ?
4. Il n'est pas nécessaire de comprendre le sens d'une insulte pour qu'elle soit efficace. Il arrive que des élèves d'élémentaire mais aussi de maternelle utilisent le terme "pédé" afin de blesser un camarade. Certes les enfants ne connaissent pas toujours la signification des mots qu'ils emploient mais ils saisissent très bien qu'ils désignent un comportement humiliant et répréhensible. Celui ou celle qui se découvre ou se découvrira homosexuel-le n'a pas besoin d'avoir été lui ou elle-même insulté-e pour intérioriser cette honte.
5. La lutte contre l'homophobie ne se limite pas à la condamnation des insultes ou des remarques homophobes. Réagir à des propos injurieux est une obligation de tout éducateur et de toute éducatrice mais ne saurait suffire. Il faut cesser de présenter l'hétérosexualité comme étant la seule sexualité normale, naturelle et légitime. Cela implique d'utiliser en classes des situations quotidiennes souvent nombreuses, comme lorsqu'un élève dit à un-e camarade qu'un garçon ne peut pas être amoureux d'un garçon ou une fille embrasser une fille.
6. Il n'est pas nécessaire de demander une autorisation aux parents d'élèves pour aborder ces sujets en classe. Il est toutefois possible de les informer qu'ils le seront au cours de l'année scolaire. Des parents ne sauraient soustraire leur enfant aux enseignements obligatoires : la lutte contre les discriminations racistes, antisémites, sexistes et homophobes fait partie des missions de l'école républicaine au même titre que l'apprentissage de la lecture et du calcul.
7. La lutte contre l'homophobie ne s'ajoute pas à l'ensemble d'un programme d'apprentissage déjà chargé mais s'intègre aux enseignements traditionnels. Un livre comme L'Heure des parents, de Christian Bruel, en montrant différentes formes de schémas familiaux, est un formidable support pour une séance de langage en petite section. Camélia et Capucine, d'Adela Turin, conte de fées atypique, se prête volontiers à une analyse littéraire en CM2.
8. Tout comme parler du fait religieux n'implique pas de faire la promotion du judaïsme, du christianisme ou de l'islam, évoquer l'homosexualité en classe ne peut s'apparenter à du prosélytisme et ne saurait influencer de manière néfaste le développement de l'enfant. Il s'agit simplement de proposer aux élèves des outils pour comprendre le monde qui les entoure, de leur apprendre la tolérance et le respect, valeurs constitutives de l'école républicaine, et de leur permettre de se projeter, d'une manière adaptée à leur âge, dans leur vie future.
Gaël Pasquier est directeur d'une école maternelle et doctorant en sciences de l'éducation
14:17 Publié dans Ecole, enseignement, jeunes LGBT | Lien permanent | Envoyer cette note
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Un Kiss-in contre l'homophobie menacé par des intégristes catholiques
Paris le 12 février 2010
Communiqué de presse de l'Inter-LGBT
Un Kiss-in contre l'homophobie menacé par des intégristes catholiques
En juin 2009, avec pour mot d’ordre « 1969 – 2009 : Fier-e-s de nos luttes, à quand l’égalité réelle ? », l’Inter-LGBT souhaitait attirer l’attention sur la nécessité de faire avancer l’égalité des droits pour les LGBT, mais aussi s’adresser à toute la société pour mieux faire connaître le vécu des lesbiennes, des transsexuel-le-s et des homosexuels dans la France d’aujourd’hui. Si l'égalité juridique est incomplète l’égalité réelle reste encore plus difficile à atteindre. Elle consiste à pouvoir être soi-même sans crainte de stigmatisation ni de rejet.
Les « Kiss-in » qui se tiennent partout en France participent à la visibilité des LGBT, et sont un symbole de ce que devrait être cette égalité réelle, le droit de s'aimer sans avoir à subir de rejet.

Pour celui de Paris, à l’occasion de la Saint Valentin ce 14 février, les organisateurs se sont estimés contraints de déplacer leur happening du parvis de Notre-Dame vers la fontaine Saint-Michel. En effet, depuis deux jours, des mouvements catholiques intégristes menacent cet évènement de violences graves.
Là où l'on aurait pu attendre que la Préfecture de Police de Paris assure la sécurité d'une action symbolique bon enfant qui ne dure que quelques minutes, celle-ci a cru bon d'inquiéter les organisateurs en leur expliquant n'être pas en mesure de le faire. L'Inter-LGBT dénonce et condamne cette attitude, et déplore qu'elle ait dû conduire à un tel choix.
L’Inter-LGBT tient à rappeler que le parvis de Notre-Dame est un espace public, que l'action qui devait s'y dérouler n'était en rien une provocation anti-religieuse, mais la simple manifestation de l'amour que peuvent se porter deux personnes de même sexe, amour qui est reconnu et garanti par la loi. Il est inquiétant qu'au nom de la religion certains n'hésitent pas à prévoir de frapper deux personnes pour le simple fait qu'elles s'embrassent.
L'Inter-LGBT en appelle aux citoyen-ne-s, aux élu-e-s, mais aussi aux représentants des religions qui prônent les valeurs de respect, de non-violence, avec toutes les déclinaisons qui vont de soi comme le refus des comportements xénophobes, racistes, antisémites ou encore homophobes, lesbophobes, transphobes, à condamner toute forme d'intimidations et de violences et à soutenir cette initiative qui dépasse les divergences politiques et religieuses.
Compte-tenu des menaces qui ont été proférées et qui continuent à peser sur l'évènement et ses organisateurs, l’Inter-LGBT demande à toutes ses associations membres de venir témoigner de leur soutien à cette initiative en y participant nombreuses et nombreux. Notre présence sera une réponse aux obscurantismes.
06:45 Publié dans Religions, haines et tolérances | Lien permanent | Envoyer cette note
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12.02.2010
Ouganda, une loi insupportable
Le parlement ougandais s'apprête à adopter une loi cruelle condamnant les homosexuels à la prison, et même à la peine de mort.
Un communiqué d'Avaaz.org
Les critiques de la communauté internationale ont conduit le Président à demander une révision du texte. Mais après une campagne de propagande brutale abondamment financée par des groupes extrémistes, la loi semble sur le point d'être adoptée et risque de provoquer un déchaînement de violence et de persécutions.
Les opposants à la loi sont de plus en plus nombreux, notamment au sein de l'Eglise Anglicane. Frank Mugisha, défenseur des droits des homosexuels ougandais affirme que cette loi va nous mettre sérieusement en danger. Merci de signer cette pétition et de demander à vos amis de nous soutenir également – si la mobilisation mondiale est massive, notre gouvernement se rendra compte que cette loi isole l'Ouganda sur le plan international et retirera le texte.
Alors que le vote est attendu dans quelques jours, seule une forte vague de pression internationale peut permettre de sauver la vie de Frank et de beaucoup d'autres. A nous de rassembler le plus grand nombre de signatures possible pour stopper la loi condamnant l'homosexualité -- cliquez ici pour participer, puis faites suivre cet email:
http://www.avaaz.org/fr/uganda_rights/?vl
La pétition sera remise cette semaine au Président Museveni, aux membres du comité de révision et aux ambassades ougandaises partout dans le monde, avant qu'il ne soit trop tard. Elle sera également présentée aux principaux pays donateurs.
La loi prévoit l'emprisonnement à vie pour toute personne reconnue coupable d'avoir des relations homosexuelles, et la peine de mort pour les "récidivistes". Les ONG travaillant dans le domaine de la prévention contre le VIH risquent jusqu'à 7 ans de prison pour "promotion de l'homosexualité". Et n'importe quel citoyen peut risquer jusqu'à 3 ans d'emprisonnement s'il est reconnu coupable de ne pas avoir dénoncé une relation homosexuelle à la police dans les 24 heures!
Les défenseurs du texte affirment que la loi protège la culture nationale, mais ses principaux détracteurs sont en Ouganda. Le Révérend chanoine Gideon Byamugisha fait partie des nombreuses personnes qui nous ont contacté. Il déclare que:
Le texte viole nos cultures, nos traditions et nos valeurs religieuses qui nous appellent à rejeter l'intolérance, l'injustice, la haine et la violence. Nous avons besoin de lois qui protègent les gens -- non pas de lois qui les humilient, les ridiculisent, les persécutent et les tuent en masse.
En rejetant cette loi dangereuse et en soutenant le mouvement d'opposition à ce texte, nous pouvons contribuer à créer un précédent important. Il est temps de soutenir massivement les défenseurs des droits humains en Ouganda et de sauver des vies en bloquant ce texte. Signez la pétition ici et faites la suivre à vos proches et vos amis:
http://www.avaaz.org/fr/uganda_rights/?vl
Avec espoir et détermination,
Alice, Ricken, Ben, Paul, Benjamin, Pascal, Raluca, Graziela et toute l'équipe d'Avaaz
SOURCES
L'homosexualité considérée comme un crime, Courrier International:
http://www.courrierinternational.com/article/2010/01/07/l...
Homosexuels - Fugitifs dans leur propre pays, AllAfrica.com:
http://fr.allafrica.com/stories/201002020912..html
Le Vatican et les défenseurs des droits humains contre la proposition de loi homophobe en Ouganda, RNW:
http://www.rnw.nl/fr/afrique/article/le-vatican-contre-pr...
12:56 Publié dans Homophobie | Lien permanent | Envoyer cette note
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Fonction publique: congé de parternité aussi pour les homo parents (Belgique francophone)
Fonction publique : Congé de parternité pour tou-te-s !
Une discrimination de moins grâce à Jean-Marc Nollet, Ministre Ecolo de la fonction publique
Les Gouvernements wallon et de la Communauté française ont adopté ce jeudi 11 février 2010 en première lecture un avant-projet de circulaire sur les congés de paternité, destiné à mettre fin aux discriminations fondées sur l’orientation sexuelle.
Ainsi, il est proposé d’accorder un congé de paternité à la travailleuse en cas d’accouchement de son épouse ou de la femme avec laquelle elle vit en couple au moment de l’heureux évènement.
Pareille mesure est destinée à corriger la différence de traitement existant actuellement entre couples hétérosexuels et homosexuels.
Le projet de texte aujourd’hui adopté sera soumis par le Ministre de la Fonction publique à la négociation syndicale, avant son adoption définitive par le Gouvernement.
Source: Ecolo nous prend homo via le Sénateur Benoît Hellings
12:27 Publié dans Homoparentalité | Lien permanent | Envoyer cette note
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Peintures homoérotiques de Yannis Tsarouchis
Yannis Tsarouchis (en grec moderne Γιάννης Τσαρούχης) (Le Pirée, 1910 - Athènes, 1989) est un peintre grec contemporain.
![tsarouchisgreekgayart001_thumb[3]](http://static.skynetblogs.be/media/101471/dyn008_original_259_654_pjpeg__a73c4e5c424bdb604fa690a767947568.jpg)
Yannis Tsarouchis étudia à l’École des Beaux-Arts d’Athènes de 1929 à 1935 dans l’atelier de Fotis Kontoglou (1931-1934). Avec celui-ci, il s’initia à la peinture byzantine. Il étudia aussi l'architecture et les costumes populaires. Il devint ainsi un des artisans du retour artistique à la Grécité de la génération des artistes des années 1930.
En 1935-1936, il voyagea à Constantinople, à Paris et en Italie. Il s’initia alors à l’art de la Renaissance et à l’Impressionnisme.
![tsarouchisgreekgayart002_thumb[5]](http://static.skynetblogs.be/media/101471/dyn008_original_434_356_pjpeg__b822a1dfa8b01fa7dd337e16e197af7f.jpg)
Il s'installa définitivement à Paris en 1967.
![tsarouchisgreekgayart012_thumb[6]](http://static.skynetblogs.be/media/101471/dyn008_original_434_345_pjpeg__678c8ba8c14dde3d117b3cdea9db843e.jpg)
Dans les années 1980, la Fondation Yannis Tsarouchis fut créée à Marousi dans la banlieue d'Athènes
![tsarouchisgreekgayart004_thumb[1]](http://static.skynetblogs.be/media/101471/dyn008_original_434_371_pjpeg__bf64077ecc2cf402a721d74d7ab803e7.jpg)
Theophilos, Matisse ou Giacometti influencèrent l’œuvre de Yannis Tsachouris. Ses tableaux représentent souvent des nus masculins, qui forment le sujet même de l'œuvre (Marin assis et nu allongé, 1948 ; Marin assis sur un lit, 1950) ou s'inscrivent dans des tableaux allégoriques, religieux (Saint Sébastien) ou politiques (La Garde oubliée, 1957).
![tsarouchisgreekgayart005_thumb[3]](http://static.skynetblogs.be/media/101471/dyn008_original_331_484_pjpeg__1d1d9cd50f23e1a82d366c171766d378.jpg)
Plus sur Yannis Tsarouchis
L'excellent article de l'écrivain français et spécialiste de la Grèce Olivier Delorme paru dans la revue Inverses n°9 (2009), et reproduit entièrement par le site Polychromes. Je vous en recommande chaudement la lecture!
Le site de la Fondation Yannis Tsachouris
Sources: Wikipedia (texte) et Gay Super Hero (photos)
![tsarouchisgreekgayart007_thumb[2]](http://static.skynetblogs.be/media/101471/dyn008_original_355_484_pjpeg__b80cdb9aef1adb46385341c3e120f80d.jpg)
08:00 Publié dans Art | Lien permanent | Envoyer cette note
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11.02.2010
Mr Gay World Oslo 2010: la vidéo de bienvenue
La finale aura lieu le 13 février à 9 pm. Plus d'infos sur le site de Mr Gay World. Un peu de chauvinisme: c'est Cédric FIEVET, 26 ans, qui représente la Belgique! (photo ci-dessous)

07:45 Publié dans Rêves d'hommes | Lien permanent | Envoyer cette note
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Une femme voilée au CA du Centre pour l'égalité des chances.
La nomination par ECOLO de Fatima ZIBOUH*, la première femme portant le foulard islamique comme membre suppléante au sein du Conseil d’administration du Centre pour l’Egalité des Chances et de Lutte contre le Racisme (CECLR) n’a pas manqué de déclencher des réactions dans le monde politique. Sur le site rtlinfo.be, le sénateur libéral Alain Destexhe (MR) regrette ce choix qui serait contraire aux exigences de neutralité et estime que « les Verts poursuivent leur tentative d’introduire les accommodements raisonnables en Belgique et contribuent au renforcement du religieux dans la sphère publique« .
Face à quoi, le porte-parole d’ECOLO répond que « Fatima Zibouh a été sélectionnée sur la base de ses compétences. Aucune autre considération n’est intervenue dans ce choix comme dans celui que nous faisons pour tous les autres mandats« .
Le Centre pour l'Egalité des chances a notamment pour tâche de combattre tout acte de discrimination en raison de l'orientation sexuelle. Aussi Gay Kosmopol s'est-il inquiété de connaître les positions de Fatima Zibouh sur la question.
Gay Kosmopol
Comment vous situez-vous par rapport au combat contre les discriminations liées à l'orientation sexuelle, ce qui est une des missions du Centre pour l'Egalité des chances, un organisme auprès duquel Ecolo vous a désignée ?
L'Islam est une religion qui condamne les pratiques homosexuelles (charia, pendaisons en Iran, emprisonnements dans divers pays musulmans sur base de la charia, les exemples sont si nombreux).
Qu'en pensez-vous?
Que pensez-vous personnellement de la pratique de l'homosexualité et des personnes homosexuelles?
La réponse de Fatima Zibouh
Bonjour,
Suite à ma nomination au CA du CECLR, certains militants gays s’inquiètent de mes positions sur l’homosexualité. Serait-ce parce que je suis de confession musulmane et que mon look vestimentaire questionnent? Certainement… Ce qui voudrait donc supposer dans l’esprit de quelques-uns, une certaine orientation dans les idées que je défends.
La présomption d’innocence m’est à peine garantie et je n’ai pas même eu l’occasion de faire mes preuves, que des soupçons de toute sorte m’accablent déjà… (Cf.Destexhe/Demelenne entre-autres)
Alors pour ce qui est de l’homosexualité, disons-le clairement une fois pour toutes : je m’oppose fermement à toutes les formes de discrimination, qu’elles touchent à l’égalité des sexes, à l’origine, à la couleur, à la religion, à l’handicap, etc. et à l’ORIENTATION SEXUELLE (en majuscule pour ceux qui en doutent encore). Et je n’ai pas attendu le CECLR pour m’engager sur ces questions. Veuillez excusez le ton de ces quelques lignes mais il est lié à une lassitude quand à une certaine essentialisation de convictions personnelles…
05:44 Publié dans LGBT | Lien permanent | Envoyer cette note
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